Nos actualités

L’association des Centraliens et Supélec du Maroc

6ème Forum CentralienSupélec sur L’Afrique industrielle

01/02/2018

L’Assocition des Centraliens et Supélec du Maroc organise sa 6ème édition du Forum CentralienSupélec placée cette année sous le thème : L’Afrique industrielle, pour une co-émergence inclusive

Déjeuner d’accueil des nouveaux entrants à CentraleSupélec

30/08/2017

L’ACSM a organisé un déjeuner d’accueil des nouveaux entrants à CentraleSupélec pour le cursus Centralien et le cursus Supélec, et à l’Ecole Centrale Casablanca.

Une trentaine d’admis et une dizaine de camarades étaient au rendez-vous pour les orienter et conseiller.

Assemblée ordinaire de l’Association des Centraliens et Supélec du Maroc

16/09/2017

L’ACSM a organisé son assemblée ordinaire à l’Ecole Centrale Casablanca le Samedi 16 décembre 2017 . Cela a été l’occasion de faire une visite des nouveaux locaux de l’Ecole Centrale Casablanca.e Assemblée ordinaire de l’Association des Centraliens et Supélec du Maroc

L’ACSM a organisé son assemblée ordinaire à l’Ecole Centrale Casablanca le Samedi 16 décembre 2017 . Cela a été l’occasion de faire une visite des nouveaux locaux de l’Ecole Centrale Casablanca.

Décès de notre Camarade Bouchaib BENHAMIDA (ECP 66)

21/06/2017

Notre camarade , président de la Fédération nationale de bâtiments et des travaux publics (FNBTP), Bouchaib Benhamida est mort hier 21 juin 2016. Né le 2 janvier 1940 à Casablanca, ce Centralien de Paris intègre à son retour au Maroc l’Office national de l’électricité comme chef de service de la production, avant d’être nommé directeur. Il est élu le 13 octobre 1994 président de la FNBTP.

Nous sommes à dieu et à lui nous retournons إنا لله وإنا إليه راجعون

Félicitation à notre Camarade SUPELEC Hafid KAMAL nommé à la tête du Pôle Moyens et Plateformes Mutualisées du Groupe BCP

12/10/2015

L’ex DG de l’ANAPEC a rejoint la BCP en 2015. Il y occupe désormais le poste de directeur du Pôle Moyens et Plateformes Mutualisées. Sa mission : assurer un fonctionnement optimisé aux différentes structures du Groupe. Avant de rejoindre le groupe, Hafid Kamal est passé par plusieurs postes de responsabilités, notamment à CEGELEC où il était en charge du pôle industriel, à l’OFPPT en tant que directeur de l’organisation SI ou encore à WAFASYSTEMES en qualité de directeur Technico-Commercial. Il démarre sa carrière en tant que consultant à CAPGEMINI après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole polytechnique, de SUPELEC et d’un 3e cycle de gestion à Orsay en 1990.

Source :http://www.leconomiste.com/article/978426-reorganisation-la-bcp

Décés Camarade RAKIB Mohammed (ECP 75)

18/04/2018

Nous avons appris avec une immense tristesse le décès de notre Camarade Mohammed RAKIB (ECP 75) hier à Paris, où il vivait avec sa famille.

Ceux d'entre nous qui ont fréquenté l'école entre le début des années 80 et les années 2000, l'ont connu comme enseignant chercheur en Génie des procédés à Centrale. Il était réservé, à l'écoute de ses étudiants et toujours disponible pour eux.

Nous présentons nos condoléances les plus sincères à son épouse et à ses enfants à Paris, ainsi qu'à sa famille à El Jadida, ville dont il était originaire.

Nous sommes à Dieu et à lui nous retournons.

Association des Centraliens du Maroc

Félicitation à notre Camarade Mme HYND BOUHIA promo 1995 parmi les femmes les plus influentes du monde arabe

18/04/2018

Le magazine Forbes Middle East vient de dévoiler la liste des 100 femmes d'affaires les plus puissantes du monde arabe de l'année 2015. 

 
Six femmes d'affaire marocaines figurent dans le dernier classement du magazine Forbes Middle East, consacré aux femmes les plus puissantes du monde arabe. 
 
Hynd Bouhia (61ème), Centralienne promotion 1995 ,  PDG de Global Nexus, un fonds d’investissement dédié à l’énergie propre et le développement durable. Elle est également consultante pour la Banque mondiale en ce qui concerne l’investissement vert du Maroc dans le cad
 
 
La première de ce classement est Rita Zniber, PDG de Diana Holding (30e au classement général). Elle est suivie de Laila Mamou, PDG de Wafasalaf (42e). Salwa Akhanouch, PDG du groupe Askal est sur la troisième marche (46e). 
Miriam Bensaleh Chaqroun, présidente de la CGENI (63e). Saida Lamrani, fille de l'ancien premier ministre Mohammed Karim Lamrani et PDG du groupe Safari, ferme la marche (89e). 

Camarades décorés par SM le Roi à l'occasion de la Fête du Trône 2015

18/04/2018

2 camarades centraliens ont été  décorées, jeudi 30  Juillet au Palais Royal de Rabat, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, à l'occasion du 16ème anniversaire de l'accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres.

Wissam Al Moukafaa Al Wathania de 3ème classe (Officier) :

- M. Soulaymane Khachani promo 99, vice-président de l'université Columbia à New York et professeur de génie industriel.

Wissam Al Moukafaa Al Wathania de 4ème classe (Chevalier) :.

- M. Aziz Benmalek promo 87 , vice-président du département "Hosting services providers" de la société Microsoft à Seattle aux Etats-Unis d'Amérique.

Evénement de présentation de l'executive education program de Centrale Casablanca‏

18/04/2018

L'Association des Centraliens du Maroc organise en collaboration avec l'école Centrale de Casablanca, un afterwork dédié à la présentation, par Ghita Lahlou, Directrice de l'école et Gilles Gleyze, Directeur adjoint, de l'executive education program de l'ECC (Prgoramme de formation continue) le Mardi 19 Mai 2015 à 19 heures dans les locaux provisoires de l'école au Technopark de Casablanca.

 

C'est l'occasion pour les Camarades Centraliens et Supélec de prendre connaissance des modules du programme, et des besoins en matière d'intervenants. Les camarades sont vivement encouragés à intervenir dans différents modules, en fonction de leur profils et expériences.

Nous espérons vous y voir nombreux,

Merci de confirmer votre présence à l'adresse bureau@centraliens.ma

HOMMAGES A NOTRE CAMARADE FEU JEAN MARC CHARLIER ( 72)

18/04/2018

Que le Tout Puissant ait notre défunt camarade Jean Marc CHARLIER  en Sa Sainte Miséricorde .

Hommage de notre président Mustapha METAICH

J'ai appris à l'instant avec une grande tristesse,  le décès de Jean Marc qui était mon Camarade, mon Ami et aussi mon Grand Frère.

J'ai connu Jean-Marc il y a vingt ans, et avions eu l'occasion de travailler sur plusieurs missions de conseil ensemble. Il était très assidu aux réunions de notre communauté des Centraliens du Maroc qu'il soutenait et dont il était fier de faire partie.

En mon nom personnel et au nom de tous mes camarades Centraliens du Maroc, nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances et nous associons à son deuil.
 

Nous prions Dieu pour que Jean-Marc repose en paix et gardons de lui le souvenir d'un Homme intelligent, discret et profondément humain.
 

Mustapha METAICH (ECP 87)

Président

Association des Centraliens du Maroc

Un Centralien Marocain KARIM DUVAL promo 2005 qui se réalise enfin au MAROC Vendredi 15 Mai à Rabat

18/04/2018

Karim Duval ingénieur diplômé de l’Ecole Centrale de Paris s’est fait devancé par sa passion et en a fait son métier aujourd’hui.
 
Cet humoriste au parcours atypique né d’un melting pot Franco-Sino-Berbère et ayant grandi à Fès se produit déjà en France.....
 
A ne pas râter , Karim Duval à Rabat ! Un humour très fin et des barres de rire pendant tout le spectacle !

 

Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=a4VRL-rIQjU

 

Félicitation à notre camarade Aziz Benmalek(87) nommé Vice-Président de Microsoft

18/04/2018

Microsoft a annoncé  la nomination du Marocain Aziz Benmalek au poste de Vice-Président "Hosting Service Providers" (fournisseurs des services d’hébergement) de Microsoft Corporation. Auparavant, Aziz Benmalek a occupé les postes de Directeur Général au sein de la division « U.S. Hosting & Cloud Services » et Directeur Général mondial de la division "Hosting Service Providers".

A ce nouveau poste, Aziz Benmalek aura la responsabilité de concevoir et concrétiser la stratégie et le GTM (Go to Market) pour le secteur des fournisseurs d'hébergement au niveau des ventes, du marketing, des moyens techniques et du développement des affaires afin d’établir la vision du Cloud de Microsoft à travers différentes plates-formes et applications.

Aziz Benmalek possède 24 années d'expérience dans la technologie de façon globale. Depuis qu'il a rejoint Microsoft il y a 18 ans, il a occupé plusieurs rôles de leadership dans les départements des partenaires, des ventes, du marketing, de la segmentation et du management au niveau de plusieurs pays. Avant d’être Directeur Général de la division du « U.S. Hosting & Cloud Services », Aziz Benmalek a dirigé le business « WW Hosting » dans le secteur « Télécommunications », géré le groupe « Partenaire Global » pour les Grands comptes, occupé le poste de Directeur Général pour l’'Afrique et le Moyen-Orient et conduit le département PME-PMI pour Microsoft France.

Avant d’intégrer Microsoft, Aziz Benmalek a travaillé pendant plusieurs années dans le conseil IT chez AXA France au sein du groupe financier CIC et dirigé les ventes et le marketing avec une société de services en ingénierie informatique (SSII) à Paris.

Aziz Benmalek est titulaire d'un diplôme d'ingénieur de l'Ecole Centrale de Paris et d'un MBA de l'École Européenne de Management (ESCP).

Déclarations :

- “Je suis très heureux de prendre la direction de l'activité d'hébergement au niveau mondial. HSP (Hoster Services providers) et "Managed Services Providers" joueront un rôle essentiel pour la vision du Cloud de Microsoft alors que nous poursuivons la transformation de cet écosystème qui stimulera considérablement les services Cloud de Microsoft. Je suis passionné par les opportunités qui s’offrent à nous et le rôle majeur que nous allons jouer dans la transformation du Cloud pour les entreprises dans le monde”.

Aziz Benmalek, Nouveau VP de Microsoft

source: http://www.infomediaire.net/news/maroc/fait-marquant-un-marocain-nomme-v...

Félicitations à notre camarade Abdelouahed Fikrat (P1989) nommé au poste de secrétaire général du ministère délégué auprès du ministère de l'environnement

18/04/2018

Le Conseil de gouvernement a approuvé, la nomination de M. Abdelouahed Fikrat au poste de secrétaire général du ministère délégué auprès du ministère de l'Energie, des Mmines, de l'Eau et de l'Environnement, chargé de l'Environnement.

source :http://www.menara.ma/fr/2015/04/16/1602615-le-conseil-de-gouvernement-ap...

Assurances Afrique: Abdelhak El Mansour(1989) nommé à la tête Axa Afrique

18/04/2018

Félicitations à notre camarade Abdelhak El Mansour (1989), nommé à la tête d'AXA Afrique 
 
Après des décennies de bons et loyaux services chez l'assureur français, AXA, le sénégalais, Alioune Ndour Diouf, qui occupait jusque-là le stratégique poste de Directeur des Opérations de AXA pour l'Afrique subsaharienne part à la retraite. Le groupe a jeté son dévolu sur le brillant actuaire, Abdelhak El Mansour, ancien DG adjoint d'AXA Assurance Algérie et actuel Secrétaire général AXA Maroc.
 
Léger Jeu de chaise chez AXA. L’assureur français Axa vient de procéder à un léger relifting au niveau de la direction des opérations pour l'Afrique. Le sénégalais, Alioune Ndour Diouf, une des premières grosses têtes africaines à entrer chez AXA et personnalité influente du monde des affaires au Sénégal , qui a fêté son départ à la retraite aux petits fours chauds la semaine dernière à Dakar, cède son fauteuil à Abdelhak EL Mansour, qui va désormais driver le stratégique département des Opérations pour l'Afrique subsaharienne. Réputé sérieux, formé à la prestigieuse école centrale de Paris et au centre d'études actuarielles, le "crack " Abdelhak EL Mansour a occupé les fonctions de Directeur Général Adjoint AXA Algérie de janvier 2009 à octobre 2014 où il a lancé les activités des deux filiales phares (dommages et vie) avant d'atterrir à AXA Maroc comme secrétaire général. Le géant mondial de l'assurance qui vient d'acquérir Assur Africa Holdings, la société détenant 77% de Mansard Insurance plc, pour la bagatelle de 200 millions d'euros va siéger pour la première fois au conseil d'administration de Africa Ré prévu mi-avril 2015 à Port - Louis (Ile Maurice). La prise de participation de l'assureur AXA à hauteur de 7,5% au tour de table du réassureur panafricain devra être finalisée au cours de ce conseil. 
 

Répartition des fonctions au sein des membres du Bureau et changement des statuts

18/04/2018

Retrouver l'ensemble du nouveau bureau 2015 :  http://www.centraliens.ma/bureau

Conformément aux statuts, les membres de l’Association des Centraliens du Maroc se sont réunis en assemblée générale ordinaire sur convocation du bureau le Lundi 17 Décembre 2014 à 18h30 à l’Hôtel Le Palace d’Anfa Casablanca.

Après délibération, l’Assemblée Générale a voté les résolutions suivantes :

 Approbation des nouveaux statuts

Les membres de l’Association ont approuvé à l’unanimité la proposition et le vote des nouveaux statuts. Les articles modifiés sont les suivants :

ARTICLE I

L’Association des Centraliens du Maroc anciennement appelée Association Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures « Groupe du Maroc » est créée sous le régime de la législation en vigueur au Maroc.

L'Association doit veiller à atteindre les buts suivants :

•      Apporter à l’Ecole Centrale de Casablanca le soutien actif et participer à la promotion de son image.

ARTICLE III

•      Pour être membre de l’Association, il faut être ingénieur diplômé de l’Ecole Centrale Paris, ou titulaire de l’un des autres diplômes délivrés par cette dernière (Mastères et Doctorats).

•      Sont également membres de l’Association, les diplômés du réseau des Ecoles Centrale International.

•      Tout élève marocain ou résident au Maroc de l’Ecole Centrale Paris et tout élève du réseau des  Ecoles Centrale International peut demander à devenir « membre junior » et le demeurer jusqu’à sa sortie de l’Ecole. Les membres juniors ne versent pas de cotisation et ont voix consultative aux assemblées générales

ARTICLE V

Une cotisation annuelle est versée par les mentes de l'Association. Le montant minimal de cette cotisation est fixé chaque année par l'Assemblée Générale pour les 4 tranches suivantes :

•     Ancienneté de 1 à 2 ans : 200 DH

•     Ancienneté de 3 à 5 ans : 500 DH

•     Ancienneté de 6 à 10 ans : 700 DH

•     Ancienneté de plus de 11 ans : 1.000 DH

ARTICLE VIII

 L’Association est administrée par un Bureau qui comprend :

•     Un Président

•     Un premier Vice-Président

•     Plusieurs autres Vices Présidents, dont au moins un chargé des relations avec les centraliens Marocains à l’étranger.

•     Un Secrétaire Général

•     Un Secrétaire Général Adjoint

•     Un Trésorier

•     Un Trésorier Adjoint

•     Des Assesseurs

 Le Président, le premier Vice-Président et le Secrétaire Général sont obligatoirement ingénieurs diplômés de l’Ecole Centrale Paris.

ARTICLE XV

Les statuts ne peuvent être modifiés qu’à la majorité des deux tiers des membres présents. 

 

Election du nouveau président et du nouveau bureau

 

Mustapha Metaich a été réélu à l’unanimité pour une durée de 2 ans président de l’Association des Centraliens du Maroc.

Les autres membres du bureau élus à l’unanimité sont :  Fayçal EL ABASSI, Said EL BAGHDADI , Younes BELABED, Said MOUALIL, Younes ALAMI DRIDEB, Hassan ABDELLAOUI, Abdelilah MOURID, Wassim BIAZ, Majda MOUMNI, Omar EL IDRISSI, Mohamed MARZAK, Jalal CHARAF, Mohammed Azzedine ABAAKIL, Ryad IBN ALKADI

Conformément aux statuts, la 1ère réunion de bureau du 15/01/2015 a permis de répartir les fonctions au sein des membres du Bureau comme suit :

•       Premier Vice-Président : EL BAGHDADI Said

•       Vice-Président Relation avec l’Interna tional : BIAZ WASSIM

•       Vice-Président Emploi et Carrière : ABDELLAOUI Hassan

•       Vice-Président Rabat : ABAAKIL Azzedine

•       Secrétaire Général : EL ABASSI Fayçal

•       Secrétaire Général Adjoint : EL IDRISSI OMAR

•       Trésorier : BELABED Younes

•       Trésorier Adjoint : MOUMNI Majda

•       Assesseurs : MOURID Abdelilah, IBN ALKADI Riad, BENOMAR Saad  , CHARAF Jalal, MARZAK Mohammed, ALAMI DRIDEB Younes , MOUALIL Said

RECOMMANDATIONS CENTRALIENNES DU 4EME FORUM

18/04/2018

LES CENTRALIENS DU MAROC et leurs Camarades SUPELEC apportent leur contribution à la réflexion sur le partenariat Maroc - Afrique, en mobilisant une équipe de dix camarades pendant quatre mois, et une trentaine d’experts et décideurs de la sphère publique et du monde de l’entreprise,pour aboutir à six propositions clés et vingt recommandations majeures.

La quatrième édition du Forum Centraliens Supélec nous a permis d’écouter les différents acteurs en lien avec le thème du partenariat économique Maroc-Afrique : décideurs politiques marocains et africains, hauts fonctionnaires et chefs d’entreprises lors des ateliers thématiques et de la séance plénière.
 
Trois ateliers thématiques ont ainsi été animés par l’équipe scientifique du Forum lors de la journée du 11 janvier :
- Infrastructures et Logistique,
- Entreprenariat et développement des PME,
- Acquisition et partage des savoir-faire
 
La séance plénière du 12 janvier a été dédiée à la présentation de la stratégie africaine du Maroc,au partage d’expériences en matière de partenariat Maroc-Afrique, dans des domaines comme la finance ou l’éducation, à la restitution des travaux des ateliers puis à un débat entre les intervenants et les participants.
 
Les travaux de l’équipe d’organisation du Forum ont repris immédiatement après la plénière pour élaborer le présent document téléchargeable en cliquant ici qui n’engage que notre Association, même si les différentes contributions des experts et intervenants ont permis un échange et un enrichissement d’une indiscutable qualité.
 
Le 4ème Forum a permis de faire émerger 6 propositions et 19 recommandations.
 
PROPOSITION N° 1 :
POUR UNE INTEGRATION DE L’AFRIQUE DANS SES MARCHES CLES ET UNE ACCELERATION DES RYTHMES D’ECHANGE ENTRE LE MAROC ET LE CONTINENT.
 
PROPOSITION N°2 :
POUR UN PARTAGE DU SAVOIR-FAIRE MAROCAIN EN MATIERE DE REALISATION ET DE GESTION DES INFRASTRUCTURES.
 
PROPOSITION N° 3 :
ACCOMPAGNER LES PME MAROCAINES DANS LEUR IMPLANTATION EN AFRIQUE ET FAIRE BENEFICIER LES PARTENAIRES AFRICAINS DU MODELE MAROCAIN DE DEVELOPPEMENT DES PME.
 
PROPOSITION N° 4 :
FAVORISER LA MOBILITE PROFESSIONNELLE DES COMPETENCES AFRICAINES.
 
PROPOSITION N° 5 :
METTRE EN PLACE UNE STRATEGIE DE COLLABORATION EN MATIERE DE FORMATION.
 
PROPOSITION N° 6 :
METTRE EN PLACE LES STRUCTURES ET MOBILISER LES FINANCEMENTS POUR OPERATIONNALISER LES MESURES ADEQUATES EN FACE DE L’AMBITION AFRICAINE DU MAROC.
  

Le matin : Bouhadhoud au Forum Centralien Supélec : Le Maroc leader africain

18/04/2018

«Le Maroc a mis en œuvre des réformes de fonds lui permettant de jouer le rôle de leader africain», c’est ce qu’ a souligné, le ministre délégué chargé des Petites entreprises et de l'Intégration du secteur informel

Le Maroc, qui joue un rôle de leader africain, a dû mettre en œuvre des réformes de fonds qui lui permettant de se doter d'infrastructures adéquates et de jouir d'une économique stable, a souligné, lundi à Casablanca, le ministre délégué chargé des Petites entreprises et de l'Intégration du secteur informel, Mamoune Bouhdoud.

S'exprimant lors du 4e Forum Centralien de l'Ecole Supérieure d'Electricité (Supélec) intitulé «Maroc-Afrique : place aux réseaux d'entrepreneurs et échanges de savoir-faire», Mamoune Bouhdoud a fait savoir que pour incarner pleinement son rôle de locomotive africaine, le Maroc doit aujourd'hui aller plus loin, accentuer ses efforts et améliorer sa croissance.

Et d'expliquer que le Royaume s'est doté d'une feuille de route claire et d'objectifs ambitieux à l'image du Plan d'Accélération Industrielle (PAI) porté par le ministère de tutelle notant que ce plan s'est fixé 3 objectifs à horizon 2020, à savoir la création de 500.000 emplois, l'augmentation de la part de l'industrie dans le PIB à 23% et le rééquilibre de la balance commerciale.

Le ministre n'a pas manqué de souligner que la convention entre le gouvernement marocain et l'Ecole Centrale Paris pour la création de l'Ecole Centrale Casablanca, en septembre prochain, participe à l'ambition du Maroc de disposer d'ingénieurs de qualité à même de relever les défis du Royaume, ajoutant que cette initiative sera un succès espéré pour l'ensemble des partenaires africains du Maroc. 

De son côté, le ministre de l'Industrie du Sénégal, Aly Ngouille Ndiaye a souligné que le Maroc entretient avec l'Afrique en général et le Sénégal en particulier, une histoire plurimillénaire, riche et unique en son genre, notant que grâce à son emplacement géographique et à sa profondeur historique, le Maroc est à la fois au cœur et aux portes du continent. 

Avec l'Afrique, principalement subsaharienne, le Royaume entretient, depuis des siècles, des liens privilégiés, qu'ils soient économiques, culturels ou encore spirituels, a-t-il ajouté, faisant savoir que le Maroc, premier partenaire du Sénégal, s'engage dans un partenariat durable et stratégique avec plusieurs pays du continent africain.

Pour leur part, d'autres intervenants ont relevé que le Maroc, classé deuxième après l'Afrique du Sud en termes d'investissements, vise à promouvoir davantage le commerce avec les pays africains, soulignant que le continent a connu, durant les dix dernières années, une importante stabilité économique. 

Et de préconiser que les échanges commerciaux entre le Maroc et les pays africains ont atteint 1,5 milliards de Dollars qui peuvent se multiplier notamment après le discours prononcé par S.M. le Roi Mohammed VI, le 24 février dernier à Abidjan, réitérant l'importance primordiale accordée à la dimension économique dans les relations entre le Maroc et les autres pays d'Afrique. 

Le 4e Forum Centralien Supélec, initié conjointement par les ingénieurs Centraliens et Supélec du Maroc, a réuni, deux jours durant, des décideurs de la sphère publique et du monde des affaires ainsi que des experts marocains et africains pour discuter de la dynamique propre de l'Afrique et du nouvel élan du Maroc vers le continent ou encore pour produire des recommandations pragmatiques et pertinentes.

L'Association des Centraliens compte près de 20.000 membres actifs en France et à travers le monde. Au Maroc, l'association compte près de 500 diplômés dans l'industrie, les services, les finances et la fonction publique.    

source : http://www.lematin.ma/express/2015/bouhdoud-au-forum-centralien-supelec_-le-maroc-leader-africain-/215708.html

Il fait l’actualité sur challenge.ma : Mustapha Metaich

18/04/2018

L’Association des centraliens du Maroc, qu’il préside a clôturé hier lundi 12 janvier son forum qui a réuni les décideurs de la sphère publique et du monde des affaires.  Placé sous le thème : « Maroc-Afrique, place aux réseaux d’entrepreneurs et aux échanges de savoir », cet événement avait pour but de mettre en avant la contribution des Centraliens et qui consiste à livrer des recommandations concrètes aux décideurs au Maroc et dans les pays africains partenaires, sur les thématiques objets du forum. C’est ainsi qu’à l’issue de deux jours de travaux de réflexion et d’échanges, les Centraliens ont émis quelques recommandations pour clôturer cette 4ème édition. Sur le plan de la formation, ils proposent que écoles supérieures marocaines, à l’image de l’Ecole Centrale de Paris, aillent s’installer également dans les pays africains. Ils ont aussi évoqué la dématérialisation du savoir à travers notamment les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) et le renforcement de la coopération entre le Maroc et les pays africains notamment sur l’éducation, à travers des stages d’étudiants marocains dans des entreprises en Afrique et également d’étudiants subsahariens dans des entreprises au Maroc. Ils appellent de même l’Etat à initier des conventions fiscales avec les pays africains pour faciliter la vie aux entreprises marocaines qui s’exportent sur le continent. L’Association recommande aussi aux entreprises marocaines, qui sont en Afrique, d’investir dans le recrutement de cadres locaux pour faciliter l’intégration. Elle propose également la création d’une Agence marocaine de développement pour l’Afrique, qui se chargerait de coordonner toutes les actions du Maroc sur le continent. Rappelons qu’au Maroc, l’association des Centraliens compte près de 500 diplômés dont un grand nombre assument de hautes responsabilités dans tous les secteurs d’activité.
 
source : http://www.challenge.ma/il-fait-lactu-mustapha-metaich-41290/

Ce n’est pas gagné. Beaucoup reste à faire. Instructif tour d’horizon grâce au forum des centraliens.

18/04/2018

source : http://www.medias24.com/ECONOMIE/ECONOMIE/151840-Le-Maroc-hub-africain-ce-qu-en-disent-les-decideurs.html

Le Roi Mohammed VI l'a appelé de ses vœux lors du discours d’Abidjan en Février 2014, consacrant la nécessité d’un partenariat de co-développement Sud-Sud avec le sous-continent sub-saharien. L’intégration régionale est également un volet du plan d’accélération industrielle du ministre Moulay Hafid Elalamy.

L’association des anciens élèves Centrale et Supélec, à l’occasion de son 4e forum tenu le 11 et 12 janvier,  présentait les pistes de décideurs publics et du monde des affaires pour réaliser le destin africain du Maroc et en faire un hub à l’échelle continentale.

L’Afrique, des facteurs de croissance exponentielle pour les prochaines décennies

Avec une croissance de 6,3% en moyenne dans les années 2000, l’Afrique s’est positionné comme 2epôle économique mondial après l’Asie.

La région Afrique de l’Ouest a enregistré une croissance de 7% en moyenne. Le continent a présenté une bonne résilience à la crise en maintenant un taux de croissance moyen de 5% depuis 2008.

Parmi les 35 économies à la croissance la plus rapide, 16 pays sont africains. Ces taux de croissance ne sont plus seulement portés par les pays exportateurs d’hydrocarbures, mais également par des pays dont le moteur de la croissance a été la demande intérieure, comme le Burkina Faso ou la Tanzanie.

Le continent africain est en passe de devenir le plus grand réservoir de population active. En 2040, la population africaine devrait compter 1 milliard de personnes en âge de travailler. C’est également une population qui s’urbanise, laquelle vient grossir les rangs de la classe moyenne.

La place privilégiée du Maroc sur le continent

Les atouts des entreprises marocaines ne manquent pas pour percer les marchés africains. Leur expertise africaine en fait les interlocuteurs privilégiés des  multinationales qui souhaitent s’y implanter.

Les entreprises sont souvent pionnières sur les marchés non matures africains, et ont la réputation d’avoir une bonne appréciation du risque, une capacité d’adaptation à des marchés éclatés. Les IDE marocains à destination des  pays africains ont explosé en 2 ans, passant de 51% en 2008 à 89% en 2010 du total des IDE marocains.

Le secteur bancaire marocain est certainement la meilleure illustration de la pénétration réussie du Maroc en Afrique.

Boubker Jai, DG d’Attijariwafa Bank, présentait à l’occasion du forum les résultats du groupe pour 2014. Présent dans 13 pays africains, le groupe y a réalisé 26% de son chiffre d’affaires.

L’éducation tient également une place de premier ordre dans l’intégration économique de la région. Avec ses 16.000 étudiants d’origine africaine, le système éducatif marocain représente la 1e destination francophone – notablement devant la France, ou le Canada – et la 2e destination des étudiants africains.

Et le potentiel de croissance est énorme quand on sait que 24% du budget des ménages africains sont alloués aux dépenses d’éducation privée, a souligné Mme Ghita Lahlou, Directrice de l’Ecole Centrale de Casablanca.

D’importantes marges de manœuvre

Et pourtant, le Maroc est loin d’avoir gagné sa place de hub africain, notamment dans sa relation commerciale avec le reste du continent.

Comme Vincent Castel, économiste en chef de la Banque Africaine de Développement l’indiquait, les marques marocaines ne représentaient que 0,26% des parts de marché en Afrique en 2010 (0,14% en 2000). La tendance est certes haussière mais moins importante par rapport à d’autres pays de la sous-région.

Pour l’économiste, le commerce avec l’Afrique est limité par la faible complémentarité des produits marocains avec les marchés africains. Le panier des biens d’exportation a faiblement évolué en 30 ans et la valeur ajoutée ne s’est pas beaucoup améliorée.

Des pays comme l’Egypte présentent par exemple un indice de complémentarité plus élevé avec le reste du continent, et donc une meilleure adéquation à la demande africaine.

La politique douanière africaine n’avantage pas non plus le commerce régional. Le Royaume n’a signé aucun accord de libre-échange avec ses partenaires subsahariens. Il reste à la porte de la CEDEAO qui applique depuis le 1er janvier un tarif extérieur commun, permettant aux exportateurs une entrée en douane unique du Sénégal au Nigéria. 

4ème Forum Centralien Supelec 11-12 Janvier 2015

18/04/2018

Pour son quatrième forum, l’association des Centraliens a choisi comme thème la collaboration entre le royaume et le continent.

Le Forum Centralien Supélec réunit les 11 et 12 janvier des décideurs de la sphère publique et du monde des affaires autour du thème: «Maroc-Afrique, place aux réseaux d’entrepreneurs et aux échanges de savoir-faire». Selon les organisateurs, «Ce thème s’est imposé en raison du choix fait par le Maroc de s’engager dans un partenariat durable avec les pays du continent africain». La contribution de la communauté des Centraliens et des Supélec consiste à livrer des recommandations concrètes aux décideurs au Maroc et dans les pays africains partenaires, sur les thématiques objet du forum. Trois ateliers ont été pensés comme des espaces d’échanges: Infrastructures et logistique, développement des PME, acquisition et partage des savoir-faire.

 Pour rappel, le réseau des Centraliens compte près de 20.000 membres en activité en France et à travers le monde. Au Maroc, l’association des Centraliens compte près de 500 diplômés dont un grand nombre assument de hautes responsabilités dans tous les secteurs d’activité. Supélec, de son côté est l’association des ingénieurs diplômés de Supélec, qui compte 14.000 membres en activité. Cette association anime le réseau des anciens de Supélec au Maroc en organisant des débats, conférences, visites de sites industriels, et des rencontres en marge d’événements 

 

Félicitation à notre Camarade Tajeddine GUENNOUNI (79) nommé à la tête de Sotherma

18/04/2018

Tajeddine Guennouni: Un spécialiste de l’agro-industrie

Tajeddine Guennouni est celui qui pilotera désormais la destinée stratégique de Sotherma. Il a été PDG de 2003 à 2010 de Marjane Holding. C’est un grand spécialiste de l’agroalimentaire, pour y avoir passé une bonne partie de son parcours de manager: Société Brasseries du Maroc (2002-2003) et Fromagerie des Doukkala (1995-2002) en sont les grandes étapes. Guennouni a gravi les échelons au sein de la holding royale. Il intègre en 1987 la direction des études et développement du groupe ONA, pour ensuite piloter les usines et le contrôle de gestion de Centrale Laitière en qualité de directeur général adjoint, puis le marketing et la planification stratégique du pôle agro-distribution du groupe ONA. 

source : http://www.leconomiste.com/article/963950-nominations-la-sni-un-nouveau-...

Assemblée Générarale Ordinaire de l'Association des Centraliens du Maroc le Lundi 15 Décembre 2014

18/04/2018

Conformément aux statuts, les membres de l’Association des Centraliens du Maroc se sont réunis en assemblée générale ordinaire sur convocation du bureau le Lundi 17 Décembre 2014 à 18h30 à l’Hôtel Le Palace d’Anfa Casablanca.Une trentaine de camarades Centraliens étaient présents.


M. Mustapha METAICH, en sa qualité de Président de l’association, ouvre la séance et expose les points à examiner à l’ordre du jour :

  •  Présentation du bilan moral et financier de l’exercice 2014
  •  Vote des changements de statuts de l’Association
  •  Vote du quitus de l’AGO
  •  Démission du bureau sortant
  •  Election du nouveau président et des membres du nouveau bureau
  •  Discussion du plan d’action 2015
  •  Discussion des points divers

Après délibération, l’Assemblée Générale a voté les résolutions suivantes :

 

Résolution 1 : Approbation du bilan moral et financier 2014

Les membres de l’Association ont approuvé à l’unanimité le bilan moral et financier de l’exercice 2014 et donnent quitus au bureau  pour sa gestion ainsi que pour l’ensemble des actions réalisées au cours de l’année 2014.


Résolution 2 : Election du nouveau président et du nouveau bureau

 

Mustapha Metaich a été réélu à l’unanimité pour une durée de 2 ans président de l’Association des Centraliens du Maroc.

Les autres membres du bureau élus à l’unanimité sont

1.   Fayçal EL ABASSI

2.   Said EL BAGHDADI

3.   Younes BELABED

4.   Said MOUALIL

5.   Younes ALAMI DRIDEB

6.   Hassan ABDELLAOUI

7.   Abdelilah MOURID

8.   Wassim BIAZ

9.   Majda MOUMNI

10. Omar EL IDRISSI

11. Mohamed MARZAK

12. Jalal CHARAF

13. Mohammed Azzedine ABAAKIL

14. Ryad IBN ALKADI

 

Résolution 3 : Principales orientations pour l’année 2015

 Les principaux axes de travail pour l’année 2015 ont été approuvés comme suit :

  Organisation du 4ème Forum Centraliens-Supelec

Organisation de conférences et d’événements sur les thèmes d’actualité devant intéresser aussi bien les membres de l’association que les acteurs économiques et les décideurs du pays.

Accompagnement du projet de l’Ecole Centrale de Casablanca.

Actions de communications auprès des classes prépas Marocaines


Comme à l'accoutumé une conférence dîner-débat a suivi l'AGO sous le thème 

"Les compétences au cœur de la performance durable de l’entreprise"
animé par notre camarade Khalid Samaka (ECP 95) Directeur de la formation technique du Groupe Lafarge
Lafarge Industrial Performance Institute

 

La question des compétences est centrale quand nous parlons de la performance de l’entreprise. Elle devient encore plus critique et compliquée dans des contextes de développement, d’évolution technologique, ou de compétitivité accrue. Comment donc identifier les compétences clés de l’entreprise ? Et quelle stratégie pour les gérer et les développer ?


Khalid SAMAKA est diplômé de l’Ecole Centrale Paris, promotion 1995. Il a suivi également en 2012 et 2013 un MBA en management des Ressources Humaines à l’université Paris Dauphine.
Il a intégré Lafarge Maroc en mars 1996 et a occupé différents postes dans différentes cimenteries au Maroc et en France. Il a dirigé ensuite l’usine de plâtre de Safi et la cimenterie de Meknès, avant de prendre en charge la Direction des ressources humaines de Lafarge Maroc. Il est actuellement en charge de Lafarge Industrial Performance Institute et dirige la formation technique du Groupe Lafarge à partir de Kuala Lumpur en Malaisie

Nouveauté : Service Carrières et Emploi‏

18/04/2018

Pour répondre à un besoin identifié chez plusieurs de nos camarades et, en conformité avec la mission d’entraide que s’est assignée notre Association depuis sa création, Le Bureau de l'Association des Centraliens a le plaisir de vous annoncer le lancement du nouveau service « Carrières et Emploi »,  à compter du 20 Novembre 2014.

Ce service consiste à mettre en adéquation les CV des camarades à la recherche d’un emploi et les offres d’emploi disponibles au niveau de l’Association.

L’Association se charge de récupérer les annonces d’ offres d’emploi, les CV des camarades à la recherche d’un emploi et mettre en contact les employeurs et les camarades en question.

L'association assure la confidentialité de cette transaction aux camarades à la recherche d’un emploi et aux employeurs. En effet, ces derniers expriment un besoin de profils à l'association qui, le cas échéant, leur présente des CV correspondant à leur besoin et de manière confidentielle. L’employeur a ensuite le choix de donner suite ou non aux candidatures proposées.

Ce nouveau service sera assuré de manière bénévole, par notre Camarade Hassan Abdellaoui (86) qui a brillamment conduit le projet « Annuaire 2014-2015 » et qui s’est proposé de mener à bien ce nouveau défi.

Cette initiative ne saurait réussir sans l’implication de tous les camarades, qui sont invités à nous faire part de leurs offres d’emploi et de leurs changements de situation professionnelle, à l’adresse suivante hassan.abdellaoui@centraliens.ma

Félicitation à notre camarade Hamid BENELAFDIL (90) nommé DG de l’AMDI

18/04/2018

La nomination de Hamid Benelafdil à la tête de l’Agence marocaine de développement des investissements (Invest in Morocco) a été approuvée ce jeudi en conseil de gouvernement. Il succède à Ahmed Fassi Fihri. L’ancien DG du CRI de Casablanca (poste qu’il occupe depuis 2005) dispose d’une longue expérience dans le secteur privé. Diplômé de la prestigieuse Ecole centrale de Paris, cet ancien directeur du CJD Maroc justifie d’une riche expérience dans le secteur privé, plus précisément dans l’entrepreneuriat. A son actif la création de l’école supérieure Polyfinance puis Polycompétence, spécialisée dans la formation continue et Patrimonia, opérant dans la gestion du patrimoine immobilier et financier.

source : http://www.medias24.com/Les-plus-de-medias-24/12903-Hamid-Benelafdil-nou...

Félicitation à notre Camarade Ali Harraj (81) nommé DG du Groupe Tenor Group

18/04/2018

Ali Harraj intègre la holding Ténor Group en qualité de directeur géneral du Groupe. Il aura en charge la supervision des fonctions centrales de la holding, le suivi opérationnel des filiales et le développement des nouveaux projets et activités. Il intègre également le comité exécutif, chargé du suivi des décisions stratégiques du groupe. À 55 ans, Ali Harraj, diplômé de l’École Centrale de Paris, de l’IFP (Institut français du pétrole) et de l’INSEAD, est une figure emblématique du monde des affaires au Maroc. Il a, en effet, occupé de nombreux postes à haute responsabilité, notamment au sein de la CDG de 2002 à 2009 : président-directeur général de Maroc-Leasing, président du Directoire du CIH, président de SOFAC et secrétaire général de la CDG. En 2003, il est nommé directeur général de la Banque nationale pour le développement économique (BNDE) puis président du Collège des liquidateurs à partir de mars 2006. Entre 1989 et 2001, Ali Harraj a dirigé le groupe Univers Motors. En juillet 2010, il a fondé un cabinet de conseil spécialisé dans l’accompagnement des entreprises dans leurs projets de transformation (stratégie, organisation et management).  

 source : http://www.lematin.ma/supplement/emploi/2014/formation-en-entreprise_fav...

Statistiques concernant les Centraliens du Maroc (étude faite en Déc 2013)

18/04/2018

Lors de la réalisation de la nouvelle édition de l’annuaire (2013-2014), l’équipe projet a mis en avant des statistiques concernant les Centraliens du Maroc vivant au Maroc et à l’Etranger : âge, promos, fonctions, secteurs d’activité, répartition Homme–Femme et  pays de résidence actuel.

Sont recensés  les Anciens Elèves de l'Ecole Centrale Paris appelée Ecole Centrale des Arts et Manufactures soit marocains, soit habitant le Maroc.

I. Généralités

•       Nombre total des camarades marocains recensés :

•       Jusqu’à 2012 =  408  ingénieurs marocains diplômé de l’Ecole Centrale de Paris

•       Elèves ingénieurs = 153 en cours de formation à l’Ecole Centrale de Paris

•       Moyenne d'âge =  41 ans ( avec une moyenne d’âge de 48 ans  pour ceux qui vivent au Maroc)

•       Rapport Femmes / Hommes  =  10%

Taille moyenne des Marocains par promo =  8

II.Pyramide des âges   

Il y a une part importante des jeunes ingénieurs marocains qui ont entre 25 et 34 ans (38% ).

Les récentes promotions sont de plus en plus nombreuses

 La pyramide des âges des Centraliens Marocains vivant au Maroc montre une concentration importante des Centraliens entre 45 et 54 ans vu que les jeunes générations débutent leur carrière d’abord à l’étranger avant de rejoindre le Maroc.

 III. Les tailles des promos

La taille des promotions des Centraliens du Maroc était autour de 5 jusqu’aux années 80, 10 jusqu’aux années 2000, puis 20 jusqu’aux années 2010 et 30 sur les récentes promotions 2013-2016.  

 IV. Répartition Hommes / Femmes

La répartition Hommes Femmes des Centraliens du Maroc est de 10% avec une augmentation de la part des femmes jusqu’à 22% pour les jeunes entre 25 et 34 ans.

V.Types de Fonction

Les fonctions des Centraliens du Maroc concentrées à 59% dans des fonctions de Directeur (Directeur et Directeur Général, soit N et N-1 des organisations).

Au Maroc la part des fonctions de Directeur est encore plus importante.

VI.Secteurs d’activités

Les services financiers, l’industrie et le conseil représentent 65% des secteurs d’activités.

Au Maroc, c’est l’industrie qui prend la 1ère position des secteurs d’activités.

  VII.            Pays de résidence

Plus de 55% des Centraliens Marocains vivent au Maroc , puis 26% en France .

HOMMAGES A NOTRE CAMARADE FEU MOUNIR BOUZID (63)‏

18/04/2018

Que le Tout Puissant ait notre défunt camarade Mounir Bouzid en Sa Sainte Miséricorde .
 

Hommage de notre président Mustapha METAICH

Aujourd’hui est un jour triste pour la famille des Centraliens du Maroc. 

C’est par un bref texto reçu d’un de ses parents, vendredi après-midi « Mounir s’est éteint aujourd’hui» que j’ai appris la triste nouvelle.

Nous venons de perdre notre camarade Mounir Bouzid (63). Il était le frère aîné, toujours disponible pour ses camarades à les écouter, les conseiller et les appuyer.

J’ai connu Mounir à mon retour de France en 1995 et ai fait partie du Bureau de l’association qu’il a présidé jusqu’en 2004. J’ai apprécié sa générosité, son engagement total et sans faille au service de notre communauté et sa grande capacité de travail : à 77 ans, Mounir était toujours en activité.

En votre nom à tous, je lui dis aujourd’hui : Merci Mounir pour tout ce que tu as fait pour nous. Tu vas nous manquer. La communauté des Centraliens que tu as contribuée à renforcer et à consolider te rend un dernier hommage et prie Dieu pour que tu reposes en paix.

Mustapha METAICH
Président
Association des Centraliens du Maroc

Témoignage très émouvant de notre camarade Abdelkrim RAGHNI

Chers amis,
 

Malheureusement, je suis à DAKAR et je partage le moment en priant .

 C'est un GRAND FRÈRE et un Brillant Camarade que nous perdons tous au niveau de notre petite famille centralienne . 

 C'est aussi une cruelle séparation avec un des symboles de notre association, qui a toujours été proche de notre quotidien et de  l'évolution de nos carrières.

 Avec nos autres aînés centraliens, il a donné à notre communauté son rayonnement et le prestige qu'elle porte.

 Je partage le deuil  porté par toutes celles et ceux qui l'ont connu car croiser Mounir ne laisse pas indifférent.

 Personnellement, en plus de tout ce que l' on peut deviner sur ses valeurs, je tiens à témoigner du soutien qu'il m'a apporté lors des traversés douloureuses que j'ai affrontées et sa présence était d'un grand réconfort.

 Qu'il repose en paix et prions tous pour un CAMARADE qui largement accompli sa MISSION

 A sa petite famille, et à tous nos camarades, je présente mes condoléances les plus affectueuses.

Abdelkrim RAGHNI ( promo 77 ) 

Lead Architecture remporte le 1er prix au concours pour l'Ecole Centrale Casablanca

18/04/2018

A l'issue du concours d’architecture organisé par l'OMPIC, voici les images du projet lauréat pour l'Ecole Centrale au Maroc.

Le groupement Lead Architecture (mandataire) remporte le concours après une première présélection de 17 candidats.

Pilotée au plan pédagogique par Centrale Paris, cette future école marocaine d’ingénieurs de haut niveau sera basée en périphérie de Casablanca.

Elle devra accueillir une centaine d’élèves en septembre 2014. Sur un site en longueur d’une superficie de 5 hectares le projet s'articule au travers d'une colonne vertébrale qui constitue la ligne directrice du projet.

Cette voie centrale prend racine au seuil d'accès de l’école et s’articule autour de quatre ensembles : l'entrée, l’école, l’hébergement et les équipements sportifs. 

L’entrée est constitué de clairières, un parc de stationnement, et une grande allée piétonne qui prolonge un chemin existant naturel. L’école est compacté dans un seul bâtiment recouvert d'une casquette unificatrice en toiture qui vient marquer l’horizon.

Ensuite, en suivant le cheminement linéaire, dans un terrain pratiquement plat, s'intègre la séquence résidentielle. Les logements, comme des cabanes dans les arbres, se superposent et se mêlent à la cime des arbres. Des passerelles les connectent dans les hauteurs et libèrent ainsi l’espace au sol.

Les espaces de sports viennent en fond de parcelle et sont accessibles par différents cheminement qui serpentent entre les cabanes.

 source http://www.amush.org/blog/39-architecture/472-ecole-centrale-casablanca-1er-prix-lead-architecture.html


Déjeuner de l'Amicale des Centraliens avec les nouveaux entrants à Centrale en 2013 le jeudi 22 août 2013 à Casablanca

18/04/2018

L’Amicale des Centraliens du Maroc a organisé un déjeuner en l'honneur des nouveaux entrants à l’Ecole Centrale, le jeudi 22 août  2013 au Restaurant ‘’ MILASIA’’, 17 RUE AHMED CHARCI, prés Hippodrome et Rond Point des Sports – Quartier Maarif , CASABLANCA  

Ont été présents les membres du bureau Mustapha Metaich , Said EL BAGHDADI , Younes BELABED et Faycal EL ABASSI . Une trentaine d'admis depuis le Maroc à l'Ecole Centrale Paris et autres Ecoles Centrales étaient présents.

Cet évènement a été organisé grâce à la forte mobilisation de M.Abdelhafid Rerhrhaye (Collectif CPGE Maroc)

Plus d'une quarantaine de Marocains ont rejoins l'Ecole Centrale Paris en  2013.

Le programme a été le suivant:

 -  12 h 15    :   accueil des participants

Mot du président Mustapha Metaich

Mot du secrétaire général , Faycal EL ABASSI

Présentation des admis aux Ecoles Centrales

- 13h 00

 Déjeuner  et  échanges

-     - 14 h 30    :  clôture de la rencontre

Les petits déj’ « Centraliens-Supélec » Maroc chez PAUL (Villa Zevaco), le Mardi 16 Avril 2013 de 7h30 à 9h00

18/04/2018

En cette période de printemps, les Associations des Ingénieurs Supélec et Centraliens du Maroc ont organisé un petit déjeuner rencontre entre camarades Centraliens et Supélec.

Cela a été  l’occasion à 9 camarades Centraliens et Supelec  de se retrouver et de partager un moment convivial.

Le petit déjeuner a eu  lieu à Casablanca, chez PAUL (Villa Zevaco), le   Mardi 16 Avril 2013 de 7h30 à 9h00

Cela a été un plaisir de se retrouver et partager un petit déjeuner !

Le prochain petit déjeuner sera programmé pour le mois prochain. 

Dîner des générations 2000 Centrale-Supelec Mercredi 03 Jullet 2013

18/04/2018

Cela a été un grand plaisir d'organiser à la veille du mois de ramadan un diner Centrale Supelec  qui a permis de rapprocher les générations 2000.

22 camarades ( 8 Supelec , 13 Centraliens et 1 invité ENPC) étaient présents à cet évènement  . Un merci particulier à Hamza EL KABBAJ ,Majda MOUMNI , Said JABRANI et Fayçal EL ABASSI qui ont fortement contribué à la mobilisation des camarades par e-mail,sms,appel...

Date et heure : Mercredi 03 Juillet 2013 de 20h30 à Minuit.

·         Lieu               : Restaurant Milasia Casablanca .

 Message du Président Mustapha METAICH :"Un grand Bravo aux promos 2000  , qui ont pu mobiliser en si peu de temps autant de jeunes Centraliens et Supelec, dans un cadre sympa et convivial . C’est un concept que nous pouvons dupliquer à d’autres sous-groupes (promotions, professionnels)".


Conférence dîner-débat avec M.Younes Tazi, Directeur Général de l'Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL) le Jeudi 11 Avril 2013 à 18h30 à l'Hôtel Hyatt Regency

18/04/2018

L’Association des Centraliens du Maroc organise une Conférence dîner-débat avec

M.Younes Tazi, Directeur Général de l'Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL)
  
A l’Hôtel Hyatt Regency Casablanca le Jeudi 11 Avril 2013 à 18h30
 
Sous le thème :
 
Stratégie nationale logistique : avancées, challenges et nouvelle dynamique
 
Younes Tazi est à 39 ans « Monsieur Logistique du Maroc ». Il est lauréat de l’Ecole Mohammedia des
Ingénieurs. Il a quasiment fait toute sa carrière au sein du ministère de l’équipement et du transport,
avant d’être nommé en novembre 2012, Directeur Général de l'Agence Marocaine de
Développement de la Logistique.
 
La conférence sera axée autour de deux points clés :
 
1. Le rappel des grandes lignes et des enjeux de la stratégie nationale de développement de la
compétitivité logistique, actée par le contrat programme Etat-CGEM signé en avril 2010.
 
2. Le rôle de l'Agence Marocaine de Développement de la Logistique (AMDL), les avancées
enregistrées par le Maroc dans ce domaine depuis 2010 et l'impulsion qui est donnée à sa
mise en oeuvre par l'Etat et les opérateurs privés depuis le début des activités de l'Agence.
 
Elle sera également l'occasion de répondre aux questions des participants, en lien avec le thème du
développement de la compétitivité logistique au Maroc.
 
Ce diner-débat sera l’occasion d’inviter les camarades Centraliens, ainsi que les anciens de Supélec,
Polytechnique, Mines, Ponts et Chaussées et leurs invités.
 
Les confirmations doivent être envoyées à l’adresse bureau@centraliens.ma

Signature de la convention relative à la création de L'Ecole Centrale Casablanca le 03/04/2013

18/04/2018

L’ouverture de l’Ecole Centrale Casablanca est prévue pour 2014.

La convention relative à la création de l’Ecole Centrale Casablanca a été signée le 3 avril entre d’une part l’Ecole Centrale Paris, grand établissement représenté Mme Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et d’autre part l’Etat marocain représenté par les Ministres de l’Economie et des Finances ; de l’Enseignement supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique et de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies.

La signature a eu lieu le 03/04/2013  au Palais royal de Casablanca en présence de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, du Président de la République François Hollande et de M. Hervé Biausserdirecteur de l’Ecole Centrale Paris.

La convention, fruit d’un partenariat stratégique entre Centrale Paris et le Royaume du Maroc, définit les modalités de l’apport de l’Ecole Centrale Paris et de l’Etat marocain à la création, à la gestion et au développement de l’école d’ingénieurs Ecole Centrale Casablanca. Elle régit les grands principes relatifs au fonctionnement, notamment les statuts, les missions, la gouvernance, le financement, la pédagogie et le diplôme. Cette signature fait suite à la convention cadre pour la création d’une école d’ingénieurs au Maroc signée en février 2009 et son avenant en octobre 2010.

Ce projet a été initié par l’Ecole Centrale Paris et l’Etat marocain en lien étroit avec l'ensemble de la communauté centralienne de nationalité marocaine. L’Ecole Centrale Paris et le Maroc entretiennent des liens étroits : à ce jour 312 centraliens travaillent au Maroc et l’Ecole compte 145 étudiants marocains en cycle ingénieur.

L’Ecole Centrale Casablanca sera construite sur le modèle de l’Ecole Centrale Paris, à travers un statut particulier et adéquat lui permettant de répondre aux exigences et standards des Ecoles Centrales françaises. Pour ce faire il sera créé une fondation à but non lucratif, la Fondation Ecole Centrale Casablanca dont l’objet est la mise en place d’un établissement d’enseignement supérieur.

L’Ecole Centrale Casablanca s’intègre dans le plan marocain pour le développement de l’industrie opérationnalisé par le Pacte National pour l’Emergence Industrielle 2009-2015 et répond à l’objectif que l’Ecole Centrale Paris s’est donnée de former un plus grand nombre d’ingénieurs généralistes à forte culture internationale et de haut niveau scientifique et technique, futurs leaders, experts dans le lancement et le pilotage de projets innovants. L’ouverture de l’Ecole Centrale Casablanca est prévue pour 2014.

source : http://www.capcampus.com/grandes-ecoles-531/signature-de-la-convention-relative-a-la-creation-de-l-ecole-centrale-casablanca-a24632.htm

Félicitation à notre camarade Adnane LAMDOUAR ( 83 )

18/04/2018

Lors de la cérémonie d'ouverture de la 3ème édition des assises de l'industrie, organisée le 20 Février 2013  à Tanger, le SM le Roi Mohammed VI a décoré notre camarade Adnane LAMDOUAR du Ouissam d’Al Moukafaa Al Watania de l’ordre d’officier. Plusieurs autres personnalités marocaines et étrangères actives dans les domaines économique, industriel et financier ont aussi été décorées.

Adnane Lamdouar est né le 7 Décembre 1960 à Rabat. Il est marié et père de deux enfants.
Après son Bac C obtenu en 1978 au Lycée Descartes de Rabat et des classes préparatoires, il entre à l'Ecole Centrale de Paris d'où il décroche un diplôme d'ingénieur en 1983.
Ensuite il va aux Etats-Unis "à la découverte de l'Amérique" pour une spécialisation en recherche opérationnelle à l'Université de Stanford en Californie. Après son diplôme de "Master of Sciences" en 1984, il entre à la Banque Mondiale comme "Research Assistant" au sein du département industrie.

Il rentre ensuite au Maroc, la même année. Il prend aussitôt la direction d'une filiale de la CGE, la CGFE, une unité de production de fils émaillés qu'il quitte en 1988 pour monter MAC/Z, une unité de production de tubes en cuivre dont il en est le PDG  jusqu’à aujourdhui.


Mot du Président de l'Association des Centraliens du Maroc

18/04/2018

L’association des centraliens du Maroc, qui regroupe plus de 400 ingénieurs diplômés de l’école Centrale de Paris et résidant au Maroc, œuvre depuis sa création, à assurer trois objectifs majeurs :

 

-       Renforcer les liens entre ses membres, en organisant  des rencontres, des sorties, …

-       Contribuer aux débats nationaux intéressant notre communauté, à travers les conférences trimestrielles, les publications issues des forums bi-annuels, …

-       Promouvoir l’image de marque « Centralien » au Maroc,

 

Nous avons voulu faire de ce site internet un vecteur porteur des activités liées à ces trois objectifs, en mettant en ligne tous les services de l’association : Annuaire, événements, actualité, publications, et en en assurant une mise à jour permanente.

 

Bien au-delà de la communauté des centraliens du Maroc, ce site est ouvert à nos collègues des autres grandes écoles, aux acteurs économiques, et plus généralement à tous ceux qui souhaitent mieux nous connaître.

 

A vous tous, je dis bienvenue sur notre site, et bonne navigation.

 

Mustapha METAICH

Président de l’Association des Centraliens du Maroc

Nomination d'un nouveau président de l'Association : M.Mustapha METAICH

18/04/2018

Lors de l'assemblée générale ordinaire du 18/12/2012.

Le dernier bureau présidé  par M.SAAD BENDIDI de l'association a été remercié pour le trés bon travail accompli en particulier , la réussite du 3 ème forum et de la mise en place du nouveau site internet www.centraliens.ma

Un nouveau président a été élu à l'unanimité : M.Mustapha METAICH ( promo 87 ) 

Mustapha Metaich a été vice président lors du dernier bureau ( 2008-2012 ) et Président du comité d'organisation du 3èmeForum Centralien.

Il est par ailleurs Directeur associé du cabinet de conseil EMC.

L'association lui souhaite bonne chance dans son mandat de président de l'association des Centraliens en compagnie de son bureau qui sera formé le  27/12/2012 lors de la première réunion du bureau .

Les membres du nouveau bureau se sont réunis afin de répartir les fonctions au sein des membres du nouveau bureau de l’association.

Les fonctions du bureau ont été répartis comme suit :

-          M.EL BAGHDADI Said : Vice Président

-          M.EL ABASSI Fayçal : Secrétaire Général

-          M.BELABED Younès : Trésorier

-          M.JAKANI Abelhakim : Secrétaire Général Adjoint

-          Mme BACHIRI Ouafae : Trésorier Adjoint

Les autres membres du bureau ont la fonction  d’Assesseurs :

1.       M.ALAMI DRIDEB Younès

2.       M.MOURID Abdelilah

3.       M.ALAMI SOUNNI Abderrazzek

4.       M.BALAFREJ Anis

5.       M.BENOMAR Saad

6.       M.MOUALIL Said

7.       M.SEBTI Said

8.       M.CHARAF Jalal

9.       M.MAROUAN Aziz

Lancement du siteweb de l'Association des Centraliens et Supélec du Maroc

01/05/2018

Le siteweb de l'association fusionnée ACSM est enfin prêt !

Il a été mis en ligne officiellement le 1er Mai 2018.

Livrable du 3ème Forum Centraliens

18/04/2018

LES CENTRALIENS DU MAROC apportent leur contribution au débat national sur la modernisation des services publics par le recours aux nouvelles technologies, en mobilisant une équipe de dix camarades pendant trois mois, et une trentaine d’experts et décideurs de la sphère publique et dans l’entreprise, pour aboutir à cinq propositions clés et quatorze recommandations majeures.

La troisième édition du Forum Centralien nous a permis d’écouter les différents acteurs en lien avec les technologies de l’information et les services publics : opérateurs dans le domaine des IT, décideurs politiques, hauts fonctionnaires, et chefs d’entreprises,lors des ateliers thématiques et de la séance plénière.
Trois ateliers thématiques ont ainsi été animés par l’équipe scientifique du Forum lors de la journée du 21 Octobre :
- Citoyens et modernisation des services publics,
- Modernisation de l’administration et compétitivité de l’entreprise,
- Modernisation et efficacité des services publics
La séance plénière du 22 Octobre était dédiée à la présentation de la vision nationale,au partage d’expériences, à la restitution des travaux des ateliers puis à un débat entre les intervenants et les participants.
Les travaux du comité d’organisation du Forum ont repris immédiatement après la plénière pour élaborer un livrable, téléchargeable en cliquant ici , qui n’engage que notre Association même si les différentes contributions des experts et intervenants ont permis un échange et un enrichissement d’une qualité exceptionnelle.
 

Proposition N°1 : Inciter les Administrations à développer leur offre de services en ligne et à améliorer leur qualité

Si le nombre de services en ligne ne cesse d’augmenter, la qualité, l’accessibilité et le niveau d’utilisation par les usagers ne sont pas toujours au rendez-vous. Partant de ce constat, il s’agit de proposer des mécanismes pour motiver les Administrations à aller plus loin en matière de mise en ligne de service, et d’évaluation de leurs télé-services.
Nous préconisons, par rapport à cette proposition, deux recommandations majeures :

Recommandation 1 : Créer un Observatoire des services publics en ligne, outil d’évaluation et de suivi de la qualité des services

Les Administrations doivent être incitées à améliorer la qualité de leurs services en ligne, par un suivi réalisé de manière exhaustive et indépendante ; la prise en charge de ce suivi par une institution dédiée permettra de disposer d’une évaluation homogène et comparative de l’utilisation des services en ligne au niveau national et de promouvoir leur utilisation par les usagers et auprès de l’Administration.
Cette institution, véritable Observatoire des services publics en ligne, aurait les missions suivantes :
- Réalisation d’enquêtes sur les services en ligne existants auprès des usagers et de l’Administration.
- Production d’un rapport annuel et de rapports thématiques visant à l’accélération du déploiement de services en ligne (Etat des lieux de la dématérialisation dans l’Administration,Contribution à la simplification de procédures, Benchmarking, etc ...)
- Mesure de l’indice de ranking des administrations en matière de Gov (cf Recommandation 2)
Pour donner un avis objectif et neutre, l’observatoire devra être indépendant, en terme de gouvernance, des administrations dont il va évaluer les services en ligne. Idéalement, il pourrait être rattaché auprès du premier ministre ou faire partie d’une future « Agence nationale pour l’évaluation des politiques publiques ».

Recommandation 2 : Mettre en place un indice de ranking des administrations marocaines en matière de services publics en ligne

L’idée qui prévaut derrière cette recommandation est de créer un climat d’émulation entre les administrations, à l’image du prix « IMTIAZ », qui récompense un service en ligne. L’indice proposé permet de classer une administration donnée à travers l’évaluation de tous ses services en ligne.
Cet indice, mesuré par l’observatoire des services en ligne, sera la moyenne de trois indices :
- Niveau de maturité des services en ligne, allant de l’informationnel au transactionnel,
- Niveau de pertinence pour l’usager, mesuré par le niveau d’utilisation et la satisfaction des usagers
- Nombre de services mis en ligne
Ce classement annuel, sera rendu public sur le site de l’observatoire des services en ligne.
 

Proposition N°2 : Faciliter les échanges entre administrations

L’un des freins majeurs identifiés dans l’insuffisance du développement des services intégrés(impliquant plusieurs administrations) reste le faible niveau de dématérialisation des échanges entre administrations. Par la non instauration d’identifiant commun, et le non échange de données,l’usager (citoyen ou entreprise) se retrouve, selon l’expression imagée de l’un des intervenants, à «faire le coursier » des administrations. Aucune avancée majeure ne sera réalisée dans la modernisation de l’administration et l’efficacité des services publics, si ce frein n’est pas levé. Nous proposons, en ce qui nous concerne, deux recommandations phares :

Recommandation N°3 : Normaliser les référentiels et en particulier mettre en place un identifiant unique usager

Chaque administration dispose de ses propres référentiels et de sa propre logique d’identification de l’usager personne physique ou morale. Ces référentiels sont incompatibles et résultent d’efforts isolés et non concertés, effectués par chaque administration indépendamment des autres.
La normalisation des référentiels est un pré-requis indispensable à la mise en place de tout échange informatisé. A minima, cette normalisation devra couvrir :
• Un Identifiant commun pour les citoyens : Par exemple la CIN, qui peut être délivrée même pour les mineurs (Cf procédure de passeport biométrique), est souvent prise en compte dans les SI des administrations, mais n’est pas utilisée comme identifiant. Elle peut dans un premier temps devenir obligatoire comme second identifiant servant notamment aux échanges, avant de se substituer aux autres identifiants.
• Un identifiant commun pour les entreprises: Un chantier sur ce sujet est lancé depuis de nombreuses années, mais peine à aboutir. Un décret du gouvernement en faveur de cet identifiant devrait booster ce projet. Sa mise en oeuvre peut se faire dans un premier temps en le rajoutant dans les SI des différentes administrations comme un deuxième identifiant qui permettra de gérer les échanges. A terme il devrait remplacer les anciens identifiants.

Recommandation N° 4 : « Interdire » à une administration (ou établissement public) de demander à l’usager un document produit par une autre administration (ou établissement public), et qu’elle peut avoir directement

Une véritable conception du service orienté usager doit être mise en place, dans lequel l’administration offre un front office normalisé à l’usager pour recevoir ses demandes, et met en oeuvre les moyens et les procédures internes nécessaires à la récupération des informations disponibles dans d’autres administrations.
Pour accélérer cette nouvelle approche, nous proposons de:
• Mettre en place rapidement un dispositif législatif ou réglementaire qui interdit à une administration donnée de demander au citoyen des documents produits par une autre administration. Ce dispositif doit être pris en compte dans le chantier de simplification des procédures.
Nous avons la conviction qu’il s’agit là d’un geste « fort » de la part des pouvoirs publics qui aura des répercussions immédiates sur la bonne collaboration entre administrations.
 

Proposition N°3 : Placer l’usager au centre de toute initiative eGov

L’un des retours d’expérience aujourd’hui, en matière de développement de services publics en ligne, est que la plupart de ces services ont été conçus « en chambre » par les producteurs de service (Administrations ou établissements publics) de manière déconnectée des besoins de l’usager.
Aucune approche de Marketing n’a été menée dans ce sens. La plupart de ces initiatives avaient pour objet d’apporter des réponses à des problèmes de fonctionnement interne, ou sous la pression d’organismes d’évaluation et de bailleurs de fonds soucieux d’assurer davantage de transparence dans les modes de fonctionnement des administrations. Le résultat en est que beaucoup de ces services en ligne sont peu utilisés par les usagers. Cette proposition englobe des recommandations allant dans le sens d’une plus forte implication des usagers à la fois en amont (en phase de conception des services publics en ligne) ou en aval (par le traitement des réclamations des usagers et la prise en compte de leurs doléances)

Recommandation N°5 : Faire participer l’usager lors de toute démarche de conception d’un nouveau service en ligne

L’implication de l’usager dès les premières étapes de sélection et de conception des services en ligne garantira en effet leur succès et leur utilisation effective par les usagers. Cette implication pourra se faire sur la base de différents canaux offerts aujourd’hui, que ce soit au travers d’une consultation ouverte à tout le Public via Internet ou des consultations ciblées avec des moyens plus sophistiqués.
A titre d’exemple, nous proposons les formats suivants de mises à contribution de l’usager :
- Recours à des organismes de sondages pour capter les tendances et les nouveaux usages
- Création d’un site web pour recueillir les avis des usagers
- Constitution de groupes d’expert incluant des représentants des usagers avec des experts en initiatives e-Gouvernement
- Organisation de séminaires thématiques et ciblés pour recueillir l’avis des usagers

Recommandation N° 6 : Recueillir le feedback de l’usager sur les services mis en place avec une gestion complète des réclamations

Le recueil du feedback de l’usager est la garantie que le service en ligne mis en place répond correctement au besoin de l’usager. L’analyse de ce feedback permettra également à l’Administration d’adopter une démarche d’amélioration continue de son service et de mieux préparer les évolutions possibles des services proposés.
Plusieurs formes de recueil de feedback sont possibles. A titre d’exemple nous pouvons citer :
- La proposition d’une évaluation de chaque service en ligne à la fin de son utilisation par l’usager et lui donner la possibilité de déposer une réclamation en cas de difficulté d’utilisation
- La réalisation de sondages d’appréciation globale au fur et à mesure du déploiement des nouveaux services
- La participation aux forums d’échange, notamment sur Internet, pour recueillir l’avis desusagers sur les services mis en ligne
Par ailleurs, une gestion complète des réclamations des usagers, qu’elle soit réalisée par Administration ou par une institution transverse, nous semble un facteur clé de succès pour la réussite des projets de mise en ligne de services publics. Un dispositif dédié de gestion de réclamations avec un reporting régulier à destination de l’Administration concernée permettra à la fois de mesurer l’efficacité des services mis à disposition et de contribuer également à l’amélioration continue du service public del’Administration.

 

Recommandation N° 7 : Adopter une approche progressive et pragmatique en matière de déploiement des services en ligne

Il a été dit plus haut, lors de l’énoncé des constats majeurs, que la mise en ligne des services publics a rarement été l’occasion de revisiter les processus de production internes à l’administration, et de simplification des procédures. Cette refonte des processus devra être entamée dans toute démarche eGov. Elle nécessite souvent un horizon de réalisation allant du Moyen au Long Terme (entre trois et cinq ans). Or, des améliorations rapides (Quick wins) peuvent être réalisées sur le court terme, permettant de « faciliter la vie » des usagers.
A ce titre, WATIQA est une démarche qui permet, sans informatiser l’état civil (chantier lourd), de transférer l’acte de naissance de tout citoyen, par un échange électronique de document manuel, entre le centre émetteur et l’intéressé via un organisme accrédité qui est Barid Al Maghrib, évitant au citoyen de faire des déplacements souvent longs et couteux. WATIQA est au stade pilote sur un arrondissement de la ville de Rabat. Nous proposons de généraliser rapidement cette expérience pour l’état civil sur tout le territoire, mais aussi l’adopter pour d’autres documents : Casier Judiciaire, documents cadastraux, …
 

Proposition N°4 : Faciliter l’accès des usagers aux services publics en ligne

Cette proposition vise à encourager l’utilisation des services e-gov, en aidant l’usager à se retrouver dans le foisonnement d’initiatives mises en place par les différentes administrations. En effet,chaque administration, dispose de ses propres points d’accès, aves des adresses différentes, des codes d’accès différents …
Le principe est d’offrir un espace unique qui fédère et simplifie l’accès à l’usager connecté, sans oublier la large communauté des citoyens ‘non connectés’.

Recommandation N° 8 : Mettre en place le Guichet Unique sécurisé des services eGov

Point d’accès unique à tous les e-services, ce guichet devra permettre à l’usager de disposer d’un compte sécurisé (processus d’adhésion en ligne), au sein duquel il a à minima, la possibilité de choisir dans une liste, les e-services dont il a besoin, et de sauvegarder ses codes d’accès à chacun des services. Une fois authentifié sur le guichet, l’usager aura à sa disposition des ‘liens’ vers les services choisis, et il pourra ainsi être redirigé et connecté automatiquement sur les ‘sites’ des différents fournisseurs
de services e-gov.
Ce guichet permettra aussi de constituer un ‘dossier usager’ qui s’enrichira au fur et à mesure, des pièces fournies dans le cadre des différents e-services et qui pourront ainsi être réutilisés.

Recommandation N°9 : Penser aux usagers non connectés, en encourageant des « centres de services » locaux qui leur permettent d’effectuer leurs démarches  administratives

Même si l’utilisation d’internet gagne du terrain, force est de constater qu’une partie importante des usagers des services de l’administration, sont encore non connectés pour différentes raisons (analphabétisme, manque de moyens, …). La généralisation de l’accès aux e-services, passe par l’encouragement d’initiatives qui permettent à des tiers d’offrir à cette ‘frange’ des usagers la possibilité de consommer les services en ligne en se faisant assister.
Les centres de services peuvent être confiés au secteur privé moyennant le respect d’un cahier de charges (notamment identification de ces tiers, signature d’engagement sur le respect de la confidentialité des données personnelles des usagers, …)

Recommandation N°10 : Maintenir la confiance des usagers dans les e-services, en offrant notamment un mécanisme de correction rapide en cas d’erreur

L’erreur étant humaine (celle de l’usager, ou celle de l’agent de l’administration, et par extension tout dysfonctionnement du SI d’une administration), il faut mettre le même degré d’efficacité aux télédéclarations/télépaiement qu’au télé-remboursement en cas d’erreur. En effet, les usagers qui sont confrontés à ce cas de figure doivent naviguer dans les méandres de procédures que personne n’a pensé à automatiser, et s’adresser à de nombreux interlocuteurs avant d’espérer récupérer leur dû.
Concrètement, il faudrait instaurer un délai réglementaire à l’intérieur duquel, l’usager peut signaler une ‘anomalie’ et demander l’annulation d’une opération, avec un e-service prévu spécialement pour cela, avec un effet ‘immédiat’ et ‘automatique’.
La créance de l’usager redeviendrait alors ‘impayée’, lui permettant ainsi de procéder à la rectification de l’erreur sans être pénalisé.

 

Proposition N°5 : Maximiser l’efficacité des services publics en ligne et améliorer la gouvernance des projets eGov

Quand on parle de modernisation de l’état, on parle entre autres, de :
• Lutter contre les lourdeurs bureaucratiques et les gaspillages qu’elles entraînent,
• Opérer des mutualisations entre services de l’état, à chaque fois que cela est possible, en vue des réaliser les gains d’échelle • recourir à de nouvelles voies de financement : les PPP étant l’un des outils à explorer, • procéder à l’évaluation des programmes et des politiques publiques, Cette cinquième proposition vise à optimiser et rationaliser les coûts liés à l’informatisation de l’administration, à l’évaluation des projets eGov et à la réduction des gaspillages et de la bureaucratie.Nous développons quatre recommandations dans le cadre de cette proposition.

Recommandation N° 11 : Réduire les coûts d’acquisition et d’exploitation des systèmes d’information de l’état

Chaque administration dispose d’un ou plusieurs ‘centres informatiques’, avec des équipements,des logiciels et des ressources humaines affectées à leur gestion. Ces ‘centres’ répondent à des exigences différentes en terme de disponibilité, sécurité et pérennité. Cette situation conduit à une inflation des coûts d’acquisition et d’entretien, et une disparité dans la qualité des services offerts (disponibilité, bande passante, …)
 
Nous recommandons de :
• Mettre en place une Centrale d’achat de l’administration : pour rationaliser les achats d’équipements et de licence, et améliorer la capacité de négociation avec les fournisseurs
• Encourager l’utilisation de l’Open Source pour éviter de payer des licences et leur maintenance quand cela n’est pas indispensable
• Converger vers un Data center Commun (ou Cloud Privé de l’administration) : A ce titre, le retour d’expérience de la DAG au sein du Ministère des Finances peut être une source d’inspiration intéressante.
En effet, la mutualisation de l’infrastructure permet d’effectuer des économies à différents niveaux :
• Surface : Une salle blanche commune permettra de libérer les m² qui pourront être redéployés pour des besoins ‘métier’ de l’administration. La mutualisation, permettra en outre d’accéder à des niveaux de ‘standards’ plus élevés en matière de disponibilité et de sécurité (exemple : Tiers 3).
• Consommation d’énergie : Le partage d’un même Data center permettra d’économiser au niveau de l’alimentation, de la climatisation des équipements. Cette optimisation peut être accentuée en recourant à des équipements plus récents labellisés ‘green IT’.
• Equipements : Exploitation des possibilités offertes par la virtualisation, pour partager et mieux exploiter la puissance des serveurs.
• Processus et personnel d’exploitation : des activités standard telles que la supervision, la gestion des sauvegardes, ou encore les Plans de continuité d’activité, gagneraient en professionnalisme si elles étaient mutualisées.
 

Recommandation N° 12 : Encourager les partenariats en mode public privé (PPP) pour mobiliser des moyens financiers d’investissement et pour contrôler la qualité et les coûts des prestations

Dans un contexte de rareté des ressources, l’état devra développer les partenariats avec les opérateurs privés, qui mobiliseront les investissements nécessaires, les moyens humains et le transfert de savoir-faire vers l’administration, en échange d’une exploitation d’un service public durant une période définie. Dans ce cadre, l’expérience menée conjointement par le Ministère de l’équipement et des transports (concédant) et la société ASSIAQA (concessionnaire) pour la production des permis de conduire te cartes grises électroniques, mérite d’être regardée de plus près comme source d’inspiration à la mise en gestion déléguée d’autres services publics en ligne.

Recommandation N° 13 : Procéder à l’évaluation systématique des projets eGov

Les projets eGov peuvent être complexes et nécessiter des investissements importants. Aussi, dans un contexte de maîtrise des budgets, ces projets doivent-ils faire l’objet d’une part, de leur évaluation pour garantir leur pertinence économique et usager avant le lancement des travaux de mise en place et, d’autre part, d’une maîtrise des délais et moyens finaux de réalisation de ces projets.
Nous recommandons ainsi de considérer l’évaluation économique et usager de toute initiative de mise en ligne d’un service public, et ce sur toutes les phases de réalisation :
- Lors de la phase d’identification, évaluation du degré de pertinence pour l’usager (en terme économique notamment)
- Lors de la phase de conception, évaluation des coûts induits pour la réalisation, des gains de productivité apportés à l’Administration et du délai de réalisation
- Après la phase de livraison, évaluation des coûts réels consommés et du degré d’appréciation par l’usager.

Recommandation N° 14 : Abandonner progressivement la production systématique de documents « papier » et évoluer vers un système déclaratif

Cette recommandation constitue à notre sens, avec la dématérialisation des échanges entre administrations, une mesure phare pour la modernisation de l’administration et pour « la débureaucratisation».
Les bénéfices réalisés à travers la mise en place d’une telle démarche sont énormes, à la fois en économie de papier et de gain de temps pour les usagers et l’administration.
Le but de cette recommandation est de passer à une logique déclarative, où l’usager est exempté de fournir toute une pile de « papiers », au détriment d’une simple déclaration de sa part. L’état ayant bien entendu, les moyens de contrôler et vérifier la véracité de cette déclaration, et en cas de fausse déclaration avérée, appliquer des sanctions sévères.
L’Italie a adopté depuis le milieu des années 90’s cette mesure avec succès (voir rapport BASSININI,Ancien Ministre italien de l’Administration publique et de la réforme de l’Etat). Nous estimons que le Maroc doit se lancer dans cette démarche dès à présent en mettant en place les dispositifs législatifs et réglementaires et de contrôle qui s’imposent.

(La Nouvelle Tribune ) Les Centraliens tiennent leur forum

18/04/2018

L'objectif de cet événement, selon Mustapha Metaich, vice président de l'Association des Centraliens du Maroc, est d'établir un état des lieux de l'utilisation des technologies de l'information dans les services publics et d'apporter  une contribution à la réflexion sur ce sujet. Le forum a réuni des experts et des opérateurs nationaux et internationaux, spécialistes dans les domaines de la gouvernance et des technologies de l'information ainsi que des décideurs politiques.

(Le Parisien ) Voilà à quoi ressemblera la nouvelle Ecole Centrale

18/04/2018

Dessinée par l’agence d’architecture OMA, la nouvelle Ecole Centrale prévoit un espace où étudiants, profs et entrepreneurs pourront se rencontrer

Fluidité, synergie, transparence, connectivité… Les acteurs du projet de la nouvelle Ecole Centrale de  ne manquent pas de mots pour décrire les plans dessinés par l’agence d’architecture hollandaise OMA. Mercredi, dans les salons luxueux de la Maison des centraliens, à , le nouveau visage de la prestigieuse école d’ingénieurs et celui du quartier Joliot-Curie de Gif-sur Yvette ont été dévoilés. 

 

Un chantier dont le coût s’élève à 220 M€. A terme, Centrale cohabitera avec Synchrotron Soleil, le CEA (Commissariat à l’énergie atomique), Supélec, l’université -Sud et l’ENS (Ecole normale supérieure), qui quittera Cachan.

Au centre du complexe, un « carré des sciences », sorte de forum, permettra la connexion entre ces différentes entités.

« Ce bâtiment, tout en transparence est traversé par une diagonale où étudiants, professeurs et acteurs du monde de l’entreprise pourront se rencontrer, c’est à l’image de l’ouverture affichée par notre établissement », décrit Hervé Biausser, le directeur de l’Ecole centrale de Paris.

Un déménagement prévu en 2016

Ventilation naturelle, haute performance environnementale, flexibilité d’aménagement, les nouveaux locaux de Centrale ont été conçus pour s’insérer dans le paysage de ce campus urbain. A l’horizon 2025, celui-ci devrait accueillir 15000 habitants, 20000 enseignants-chercheurs, 30000 étudiants et 21000 salariés.

« 4500 logements étudiants et familiaux donneront de la vie au campus et nous sommes très optimistes quant à la desserte de métro du Grand Paris qui devrait renforcer un tissage de transport en commun déjà dense », argumente Pierre Veltz, patron de l’Etablissement public de Paris-Saclay, aménageur du site.

Il faudra attendre le printemps 2016 pour que l’Ecole centrale, située à Châtenay- Malabry (Hauts-de-Seine), déménage dans un bâtiment de 36000 m2. Un second ensemble s’étendra sur 34000 m2. « Nous construisons l’école du XXIe siècle que nous avons rêvée et avec laquelle nous allons gagner en visibilité au niveau international », conclut Hervé Biausser.

 Le Parisien

(lematin) 3ème Forum Technologies de l'information Levier de modernisation de l'administration

18/04/2018

«Les technologies de l'information constituent un pilier de la stratégie de modernisation de l'administration», a affirmé, lundi à Casablanca, le ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration, Abdeladim Gerrouj.

Cette stratégie vise à rétablir la confiance entre administration et citoyen, à promouvoir la compétitivité de l'économie nationale et l'investissement, à consolider les principes de bonne gouvernance dans la gestion publique et à instaurer les bases de gestion axées sur les résultats, a-t-il fait savoir dans une allocution lue en son nom à l'ouverture de la 3e édition du Forum centralien initié sous le thème les «TI : levier de modernisation des services publics».

Veiller à assurer l'égalité d'accès aux services publics, garantir la continuité du service public, développer les normes de qualité et de transparence et prendre en considération les doléances des usagers, figurent parmi les objectifs de cette stratégie qui repose sur 3 piliers à savoir la simplification des procédures, une organisation efficace et efficiente et une valorisation du capital humain, a-t-il dit.

Le ministre a, également, cité certaines actions en cours notamment l'entame d'un processus de simplification de 100 procédures administratives, la mise en place du portail «servicepublic.ma», de centres d'appel et d'orientation administrative et la mise en ligne d'un site dédié aux recrutements aux emplois publics, avant de mentionner les initiatives futures que compte entreprendre le ministère.

Parmi ces initiatives, la transformation du portail «servicepublic.ma» en guiche fédérateur de l'ensemble des services en ligne de l'administration, l'accompagnement des divers départements dans la dématérialisation des procédures, le lancement d'une étude de développement des centres d'appels, a-t-il dit soulignant que les TIC sont appelées à apporter une valeur ajoutée réelle et non seulement donner une image de modernité.

Le Maroc a réalisé des progrès importants dans la réalisation du programme e-gouvernement érigé depuis 2009 en priorité stratégique nationale pour la société de l'information et de l'économie numérique «Maroc Numeric 2013», a fait savoir, de son côté, Mounia Boucetta, secrétaire générale du ministère du l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies.

«Ce qui a été accompli démontre que le Maroc numérique avance bien et le cap doit être maintenu et orienté désormais en fonction des retours d'expérience que nous ferons ensemble à l'occasion du bilan d'étape prévu courant 2013», a-t-elle indiqué .

Et de rappeler que l'E-Gov (gouvernement électronique), vise à mettre les Technologies de l'information (TI) au service du rapprochement entre l'administration, les citoyens et les entreprises, ainsi qu'à consolider les passerelles entre les administrations elles-mêmes, soulignant la performance du Maroc dans le dernier rapport «UN eGov Survey» avec plus 48 places gagnées (par rapport à 2010) au niveau de l'indice qui évalue la qualité des services eGov. Elle a, également, présenté ce programme dans ces différentes déclinaisons, usagers, entreprises-citoyens, la dématérialisation des échanges entre ministères, et avec les citoyens-entreprises, le décloisonnement de l'administration, et la fluidification des processus transversaux. 

Et d'insister sur plus de coordination et d'échange d'informations et de documents entre les départements ministériels et les établissements publics, ainsi que sur la nécessité de rester en veille constante pour bénéficier des opportunités offertes par l'évolution rapide de l'e-gov. 

«Le regard que nous devons porter à l'e-Gouvernement aujourd'hui devrait aller au-delà de la simplification et de la dématérialisation des procédures administratives, qui est un prérequis, pour aborder tous les usages offerts par les TI susceptibles d'améliorer la gouvernance globale et le service au citoyen», a souligné Mounia Boucetta.

Plusieurs ateliers sont programmés dans le cadre de ce forum, initié par l'Association des centraliens du Maroc, notamment «Citoyens et modernisation des services publics», «Modernisation de l'administration et compétitivité des entreprises» et «Modernisation et efficacité des services publics.

Publié le : 24.10.2012 - 07h26 - MAP
source : www.lematin.ma

(L'Economiste) Procédures administratives La dématérialisation pour rétablir la confiance

18/04/2018

• Plus de 80% de la masse salariale est «télé-déclarée» à la CNSS 

• L'informatisation des procédures sur papiers «insuffisante» 
 
Sur le thème «technologies de l’information, levier de modernisation des services publics», la 3e édition du Forum des Centraliens a permis de mettre le point sur l’évolution de la dématérialisation des procédures administratives au Maroc. Des initiatives gouvernementales ont déjà été entreprises dans ce sens : Mise en œuvre d’une plateforme d’opérateurs de certification en ligne, émission de nouveaux passeports biométriques, système d’information de l’éducation, registre de commerce en ligne ou encore, la dématérialisation des commandes publiques constituent autant de services opérationnels. Objectif : une reddition des comptes plus régulière et plus en conformité avec les normes internationales.

Mais les attentes des administrés se font de plus en plus pressantes. Les problèmes de lenteur de certaines procédures, l’opacité et la bureaucratie n’en finissent pas de creuser le fossé entre le citoyen et le service public. En réduisant les poches de trafic d’influence et de corruption, l’intégration des technologies d’information peut rétablir cette confiance. A ce titre, l’expérience de la CNSS et de son portail Damancom est probante, car plus de 80% de la masse salariale est déclarée à travers le e-BDS. Le service en ligne comprend à la fois le télépaiement et la télé-déclaration qui permettent aux entreprises ou leurs mandataires de déclarer leurs salariés par un échange de formulaires informatisés (pour les PME PMI) ou encore par un échange de données en ligne, destiné aux sociétés qui disposent de systèmes internes qui génèrent automatiquement les informations de déclarations de salaires. Cette évolution relative est, pour Said Ahmidouch, directeur général de la CNSS, due à une prise de conscience collective : «Malgré les insistances de la Banque Mondiale pour rendre obligatoires ces modes de déclarations et de paiements, aucun moyen légal de coercition n’a été utilisé. Aucune loi n’oblige les entreprises à l’adhésion en ligne ». Un clin d’œil au fisc, qui a recouru à une disposition de loi pour les déclarations en ligne. «Même si beaucoup d’améliorations restent à faire, les chiffres sont là pour prouver qu’il y a une réelle tendance vers la dématérialisation totale des prestations de la CNSS». Ces nouvelles procédures mettent fin, selon Ahmidouch, «aux taches répétitives et à la multiplicité des documents et aux opérations de recopies fastidieuses». Mais le passage au e-gouvernement ne peut se limiter à l’informatisation des procédures «sur papier», qui sont souvent pensées pour les administrations, afin de satisfaire aux besoins de contrôle, que pour les usagers. Patrick Huguelet, expert international, explique qu’un projet d’administration électronique doit «envisager une refonte complète des procédures administratives», l’enjeu est donc d’analyser le degré d’efficacité d’une procédure, car «l’e-administration aboutit en général à une réorganisation en profondeur de l’administration et de son système d’information, mais aussi de ses relations avec d’autres organismes, et ne donne des résultats probants que lorsqu’elle est un outil de ce changement».
 

Succés du 3ème Forum des Centraliens du Maroc du 21-22 Octobre 2012

18/04/2018

Le Forum des Centraliens a été un grand succés par une forte participation des chefs d'entreprises , des représentants des services publics , des experts nationaux et internationaux ,des camarades Centraliens et leurs invités.

Le Forum a connu la participation de 60 experts autour de 3 Ateliers thématiques le Dimanche 21 octobre 2012  :

•Citoyens et modernisation des services publics
 
•Modernisation de l’administration et compétitivité de l’entreprise
 
•Modernisation et efficacité des services publics

Ce travail a permis d'émettre plusieurs recommandations des ateliers d'experts validé par une commission scientifique.

Ces recommandations ont été partagé le lendemain, Lundi 22 Octobre 2012 devant 200 invités : chefs d'entreprises et décideurs du secteur public.

Ce travail va être publié ( vers mi-novembre 2012 ) à travers un livre blanc des Centraliens du Maroc . Il permet d'apporter une contribution de la communauté centralienne à la réflexion nationale sur le sujet des technologies de l’information (TI) dans le monde des services publics. Il permet aussi de  mettre à la disposition des décideurs un ensemble de propositions concrètes pour une amélioration des services publics par l’utilisation des TI.

Cette journée a été l'occasion de faire intervenir des intervenants de grande qualité autour du thème de la journée.

  • Mme. Mounia Boucetta, Secretaire Générale du Ministère de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies
  • M. Ahmed LAAMOUMRI, Directeur de la modernisation de l’administration au sein du MFPMA
  • M. Said Ahmidouch, Directeur Général de la CNSS
  • M. Nabil Lakhdar, Directeur de la facilitation au sein de l'administration des Douanes
  • M. Fouad Zaidi, Directeur du développement au sein de Poste Maroc
  • M. Patrick Huguelet, expert international

Communiqué de Presse : Voir le communiqué de presse de l'Association des Centraliens

Ce forum a été :

  • Une plateforme de réflexion et d'échanges sur un thème stratégique de grande actualité intéressant  le monde des affaires, les institutions et le gouvernement ;
  •  Un espace unique d'échanges et de partenariat , placé sous le signe de la convivalité ; 
  • Un cadre privilégiant les confrontations d'expérience, la circulation de l'information et l'acquisition de connaissances,ainsi que la mise en oeuvre de projets.

Articles de presse avant forum

Programme du 3ème Forum des Centraliens

18/04/2018

  Programme de la séance plénière 

08h30 - 09h00: Accueil des participants

09h00 - 09h15: Allocutions d'ouverture

Présentation de l'Association des Centraliens et du déroulement du Forum

Intervenants :

·   M Saad Bendidi (ECP 83), Président de l'Association

·   M Mustapha Metaich (ECP 87), Président du comité d'organisation du Forum

09h15 - 09h45: Enjeux et Vision nationale

Intervenants :

·   M. Abdeladim El Guerrouj, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l'Administration

· Mme. Mounia Boucetta, Secretaire Générale du Ministère de l'industrie, du commerce et des nouvelles technologies

· M. Noureddine Boutayeb, Wali Secrétaire Général du Ministère de l'intérieur

09h45 - 10h30: Partage d'expériences

Intervenants :

·   M. Said Ahmidouch, Directeur Général de la CNSS

·   M. Nabil Lakhdar, Directeur de la facilitation au sein de l'administration des Douanes

· M. Fouad Zaidi, Directeur du développement au sein de Poste Maroc

· M. Patrick Huguelet, expert international

10h30 - 11h00: Pause Café

11h00 - 11h30: Restitution des travaux des ateliers

Chaque Rapporteur exposera les conclusions et les recommandations des ateliers d'experts.

11h30 - 12h30: Débat entre les intervenants

12h30 - 12h45: Synthèse et Conclusion

Intervenant:

M. Mustapha METAICH (ECP 87), Président du comité d'organisation du Forum Centralien

13h00: Déjeuner

Ce forum se veut :

  • Une plateforme de réflexion et d'échanges sur un thème stratégique de grande actualité intéressant le monde le monde des affaires, les institutions et le gouvernement ;
  •  Un espace unique d'échanges et de partenariat , placé sous le signe de la convivalité ; 
  • Un cadre privilégiant les confrontations d'expérience, la circulation de l'information et l'acquisition de connaissances,ainsi que la mise en oeuvre de projets.

Articles de presse :

Communiqué de Presse : 3ème Forum des Centraliens

18/04/2018

L'association des Centraliens du Maroc organise la 3e édition du Forum Centralien autour du thème : 

« Les technologies de l'information, Levier de modernisation des services publics » 

CASABLANCA - 'Association des Centraliens du Maroc organise la 3e édition du Forum Centralien qui se tiendra les 21 et 22 octobre 2012 à l'hôtel Hyatt Regency à Casablanca, autour du thème « Les technologies de l'information, levier de modernisation des services publics ». Le Forum réunira des experts et des opérateurs, nationaux et internationaux, spécialisés dans les mondes de la gouvernance publique et des technologies de l'information, ainsi que des décideurs de la sphère publique.
 
Le choix du thème du Forum s'explique par les enjeux forts que représente l'utilisation des technologies de l'information dans la modernisation des services publics, et qu'on peut résumer en trois points essentiels
  • L'amélioration de la qualité des services publics et la simplification des procédures administratives pour les citoyens et les entreprises,
  • La réduction des coûts des services publics et l'optimisation de leur efficacité,
  • L'amélioration de l'attractivité du pays auprès des investisseurs. 

Ceci dans un contexte marqué par :

  • La mise en place du programme Maroc numeric qui se termine en 2013,
  • Des investissements importants consentis par l'administration dans le domaine des technologies de l'information lors des dix dernières années,
  • Une capitalisation sur des expériences réussies de services publics en ligne, lancés depuis une dizaine d'années, 

(Les Echos ) Les Centraliens s’intéressent aux IT

18/04/2018

«Les technologies de l’information, levier de modernisation des services publics». C’est le thème de la troisième édition du forum de l’Association des centraliens du Maroc. Prévu les 21 et 22 octobre à Casablanca, cet évènement regroupera, en plus des décideurs publics, quelque 200 experts et opérateurs nationaux et internationaux, spécialisés dans les domaines de la gouvernance publique et des technologies de l’information. Ce rendez-vous se veut une plateforme de réflexion et d’échanges sur des thèmes stratégiques et d’actualité, qui intéressent le monde des affaires, des institutions et le gouvernement. Ainsi, cette nouvelle édition sera marquée par trois workshops spécialisés, afin d’émettre des recommandations relatives à des thématiques clés, portant sur les IT et les services publics aux citoyens, aux entreprises, ainsi qu’à leur apport pour une meilleure efficacité des services publics. «Des Douanes à la `justice, en passant par l’administration fiscale, les technologies de l’information ont fait leur entrée dans la plupart des services publics», rappelle Mustapha Metaich, président du forum. Deux décennies après le lancement des premières études, la modernisation des services publics au Maroc reste toujours d’actualité. L’utilisation massive des technologies de l’information et le lancement du programme Maroc Numeric en 2008, ont ouvert un champ d’application qui était resté inexploré jusque-là. 

«Si des réussites certaines ont été enregistrées dans plusieurs domaines, il n’en demeure pas moins que des gisements d’améliorations importants restent à explorer», précise Mustapha Metaich, également vice-président de l’Association des centraliens du Maroc. C’est pourquoi, indique-t-il, «le forum centralien se propose de donner des pistes de réflexion et des solutions concrètes pour améliorer l’ensemble des services publics de l’État». En 2007 et en 2010, les deux éditions du forum s’étaient penchées sur les questions énergétiques et la mobilité durable. Le réseau des centraliens réunit les diplômés de l’École centrale de Paris. Il regroupe plus de 15.000 membres en France et dans le monde. Pour sa part, l’Association des centraliens du Maroc compte quelque 400 diplômés de cet établissement parisien. 80% de ses membres sont Marocains, dont «un grand nombre assume de hautes responsabilités dans tous les secteurs d’activité : industrie, services, finances ou fonction publique», se glorifie-t-on auprès de cette association créée dans les années 50. L’association se donne pour mission de faciliter l’intégration des jeunes promotions de l’École centrale de Paris, et d’apporter sa contribution sur les débats concernant les grandes thématiques de l’heure. Tout les deux ans, elle publie une revue pour «vendre le Maroc» à l’étranger, notamment auprès des investisseurs et des décideurs politiques.

source : www.lesechos.ma

(Aujourd'hui) Le Forum centralien s'invite à Casablanca

18/04/2018

«Les technologies de l'information, levier de modernisation des services publics», tel est le thème de la troisième édition du Forum centralien. Prévu les 21 et 22 octobre à Casablanca, cet événement regroupera les décideurs de la sphère publique ainsi que les experts et opérateurs, marocains et étrangers, spécialisés dans la gouvernance publique et des technologies de l'information.

Près de 200 participants exposeront leurs visions et partageront leurs expériences respectives. Au programme, l'étude des enjeux que représente l'utilisation des technologies de l'information dans la modernisation des services publics. «Des services de douane à la justice, en passant par l'administration . fiscale, les technologies de l'information ont fait leur entrée dans la plupart des services publics», explique, dans un communiqué, Mustapha Metaich, président du Forum Centralien et vice-président de l'Association des Centraliens du Maroc.

Et d'ajouter «que si des réussites certaines ont été enregistrées dans plusieurs domaines, il n'en demeure pas moins que des gise-ments d'amélioration importants restent à explorer». A cet effet, trois axes sont identifiés.

Selon les initiateurs de cet événement, il s'agit de l'amélioration de la qualité des services publics et la simplification des procédures administratives pour les citoyens et les entreprises, la réduction des coûts des services publics et l'optimisation de leur efficacité ainsi que l'amé-lioration ,de l'attractivité du pays auprès dés investisseurs. Le débat intervient à un moment où le Maroc ouvre un grand chantier visant la numérisation de ses ser-vices publics. En effet, le Royaume cannait une grande dynamique en termes d'investissements consentis par l'administration dans le domaine des technologies de l'information et capitalise sur des expériences réussies de services publics en ligne.

L'année 2013 marque, pour sa part, la clôture du programme Maroc Numeric où d'importants progrès ont été relevés durant la période de son déploiement. En marge la troisième édition du Forum Centralien, trois workshops spécialisés sont prévus. L'objectif de cette ruche de travail est d'émettre des recommandations par rapport à trois thématiques, en l'occurrence «Citoyens et modernisation des services publics», «Modernisation de l'administration et compétitivité de l'entreprise» ainsi que la «Modernisation et l'efficacité des services publics». Pour rappel, l'Association des Cen-traliens du Maroc regroupe plus de 400 diplômés dont un grand nombre assume de hautes respon-sabilités dans tous les secteurs d'activité : industrie, services, finances ou fonction publique. 

 Kawtar Tali  

(le matin.ma) Les Centraliens en conclave

18/04/2018

Experts nationaux et internationaux seront au rendez-vous afin d’émettre des recommandations par rapport à plusieurs thèmes d’actualité.

Le Forum regroupera des experts et des opérateurs nationaux et internationaux.

L’association des Centraliens du Maroc organise, les 21 et 22 octobre 2012 à Casablanca, la troisième édition du Forum centralien. «Les technologies de l’information (IT), levier de modernisation des services publics» est le thème retenu pour cette édition. Le Forum regroupera des experts et des opérateurs nationaux et internationaux, spécialisés dans les mondes de la gouvernance publique et des technologies de l’information, ainsi que des décideurs de la sphère publique.

«Des douanes à la justice, en passant par l’administration fiscale, les technologies de l’information ont fait leur entrée dans la plupart des services publics. Si des réussites certaines ont été enregistrées dans plusieurs domaines, il n’en demeure pas moins que des gisements d’amélioration importants restent à explorer. C’est pourquoi le Forum centralien se propose de donner des pistes de réflexion et des solutions concrètes pour améliorer l’ensemble de nos services publics», souligne Mustapha Metaich, président du Forum centralien et vice-président de l’association des Centraliens du Maroc.  
Le premier jour du forum sera dédié aux ateliers thématiques. En ce sens, trois workshops spécialisés réuniront experts nationaux et internationaux, afin d’émettre des recommandations par rapport à trois thématiques clés : «IT et services publics aux citoyens», «IT et services publics aux entreprises» et «IT et efficacité des services publics».
Quant au deuxième jour du forum, celui-ci sera consacré à une séance plénière qui se tiendra en présence de quelque 200 participants. Cette plateforme d’échange d’idées permettra aux acteurs présents d’exposer leur vision et de partager leurs expériences respectives. Par la suite, les rapporteurs présenteront la synthèse des travaux des ateliers qui se sont déroulés la veille.

source : http://www.lematin.ma/journal/Forum-_Les-Centraliens-en-conclave-/172718.html

3ème Forum des Centraliens du Maroc sur les Technologies de l'Information

18/04/2018

L'Association des Centraliens du Maroc organise la 3ème édition du FORUM CENTRALIENS le lundi 22 Octobre 2012 au Hyatt Regency sous le thème : 

"Technologie de l'Information: levier de la modernisation des services publics"

Communiqué de Presse :

Voir le communiqué de presse de l'association des Centraliens

Ce forum se veut :

  • Une plateforme de réflexion et d'échanges sur un thème stratégique de grande actualité intéressant le monde le monde des affaires, les institutions et le gouvernement ;
  •  Un espace unique d'échanges et de partenariat , placé sous le signe de la convivalité ; 
  • Un cadre privilégiant les confrontations d'expérience, la circulation de l'information et l'acquisition de connaissances,ainsi que la mise en oeuvre de projets.

ORGANISATEUR : Association des Centraliens du Maroc

DATE :  22 Octobre 2012

Informations  Partenariat et Inscription

forum@centraliens.ma

Articles de presse :

Juin 2012 : Entretien M.METAICH : Nouveaux défis du management et Rôle du conseil

18/04/2018

Mustapha METAICH  (Associé Gérant du Cabinet EMC , diplômé de l'Ecole Centrale de Paris Promotion 1987 )

 

Quels sont, à votre sens, les nouveaux enjeux du management ?
Depuis toujours, le but de toute entreprise, au sens large du terme, est la création de valeur : que ce soit pour le client, l’actionnaire ou l’environnement. Or aujourd’hui, l’internationalisation des économies et des marchés a induit deux mutations, lourdes de conséquences pour l’environnement économique, et qui se résument en des cycles de plus en plus courts(cycle produit, cycle technologique, …) et une pression extrêmement forte sur les coûts, la qualité et les délais. 
Face à cette situation, la recherche de l’innovation et la réactivité aux évolutions de leur environnement devient l’objectif de toute entreprise ou organisation désireuse de se développer et d’améliorer ses performances.

Dans ce contexte, quel est le défi que doivent relever les managers ?
Le nouveau défi à relever par les managers est de créer, puis mettre en œuvre les dispositifs qui favorisent l’innovation et la réactivité permanente, la prospection et l’exploitation de nouveaux gisements de valeur. C’est un rôle complexe relevant à la fois de l’art et de la méthode.

Existe-t-il des « recettes efficaces de bonne pratique managériale » ?
Les outils et les méthodes sont de plus en plus partagés et tendent vers une certaine « universalité trans-culturelle », les retours d’expérience vécues dans d’autres contextes (benchmarking) peuvent être utilisées comme source d’inspiration, mais nous avons la ferme conviction que chaque entreprise doit emprunter son propre chemin, unique et singulier, dans la recherche de la voie de la performance.
Ce chemin se construit au fur et à mesure, par l’association de la créativité, de la compétence et de la mobilisation des hommes et des femmes

Sur ce chemin, quel est le rôle des managers ?
Créer les ingrédients de cette dynamique de construction des chemins de la performance, animer les équipes qui la porteront, insuffler continuellement l’énergie nécessaire pour surmonter les obstacles, ouvrir de nouveaux horizons : tel nous semble être le nouveau rôle des managers.

Par rapport à ces évolutions, quel a été l’impact sur les métiers du consulting ?
De part l’expérience de plus de dix ans du cabinet EMC, nous assistons à une mutation des métiers du consulting de ce qu’on pourrait appeler « le conseil concept », avec des prestations de type diagnostic, conception de référentiels (organisationnels, RH, …) et méthodologique (gestion de projets, …) vers « le conseil solution » tourné vers des prestations d’assistance à la mise en place. En effet, la complexité des situations face aux nouveaux défis du management nécessite un accompagnement opérationnel et de proximité des clients.

Comment cela s’accorde-t-il avec votre vision du consulting ? 
Si le recul et les retours d’expérience sont nécessaires pour faire le bon diagnostic et dégager les principes d’évolution, il n’en demeure pas moins que la recherche des solutions ne peut se concevoir de manière déconnectée des réalités de l’entreprise et de ses spécificités. Aucune solution ne vaut que par les résultats qu’elle engendre. « C’est dans l’action que nous imaginons les solutions et par l’action que nous démontrons leur pertinence 

Avril 2012 (Challenge) Ecole Centrale de Casablanca : l’Etat mise 100 millions de DHS

18/04/2018

Le projet d’installation du groupe des Ecoles Centrales (Paris, Lyon, Lille, Nantes, Marseille) à Casablanca, que nous annoncions en janvier dernier sur ces mêmes colonnes, se confirme.

En effet, le lancement des travaux de réalisation de cette école d’ingénieurs au Maroc, en partenariat avec l’Ecole Centrale de Paris, est prévu pour l’année 2012 pour un investissement estimé à plus de 100 millions de dirhams.

Le projet sera entièrement financé par l’Etat marocain. Rappelons que le groupe des Ecoles Centrales a ouvert pour la première fois une école d’ingénieurs à Pékin en 2005 à la demande de la Chine et que le Maroc sera sa deuxième implantation à l’étranger.

La prestigieuse école d’ingénieurs qui devra ouvrir ses portes en septembre 2013 dans la capitale économique devrait inclure une formation de type classes préparatoires et accueillir des promotions d’une centaine d’étudiants

www.challenge.ma

Octobre 2011 : Revue Centraliens No 613

18/04/2018

Le dernier dossier de la Revue consacré au Maroc remonte à 2005. Depuis cette date, beaucoup de choses ont changé. En effet,au-delà de « l’accélération » universelle du temps, le Royaume, à l’instar des pays émergents, a poursuivi sa course contre la montre pour se réformer et se moderniser. Ce dossier a pour but,au travers du prisme centralien, d’apporter un éclairage synthétique, mais évidemment non exhaustif, des avancées réalisées ou en cours. 

Même si le Maroc est bien connu de la majorité de nos lecteurs, il m’a semblé utile, en guise d’introduction à ce dossier, de rappeler un certain nombre d’éléments-clés de l’environnement socioéconomique du pays ainsi que quelques faits marquants de son histoire.

Les interviews des décideurs marocains, et en premier lieu celle de notre camarade et Ministre Ahmed Réda Chami, apportent une vision plus approfondie sur un ensemble de domaines jouant un rôle structurant dans le développement du pays : industrie,banque/fi nance, infrastructure, conseil et PME.

Il m’a paru également intéressant de donner la parole à des dirigeants de grands groupes internationaux, de surcroît à des camarades Centraliens, qui ont fait confi ance au Maroc au travers de grands projets d’implantations locales, pour témoigner de leur retour d’expérience.

Enfin, nous ne pouvions passer sous silence ici le projet de création de l’Ecole Centrale du Maroc. Bien qu’il ne soit encore qu’au stade de l’étude de faisabilité, il est très attendu par nos camarades marocains.

Un grand merci à Monsieur le Ministre, à tous les décideurs qui ont accepté les interviews, au burerau de l’Association des Centraliens du Maroc, en particulier Mustapha Metaïch qui a coordonné ce dossier, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont contribué directement ou indirectement à sa réalisation. 

Mohamed El Yakhlifi (89),

Senior Advisor, Oliver Wyman

Annuaire des Centraliens 2008-2009

18/04/2018

Editorial

La parution d'une nouvelle édition de l'Annuaire de l'Association des Centraliens du Maroc constitue un événement marquant pour notre communauté.
Notre annuaire est un outil de liaison et un vecteur de communication de notre Association vis-à-vis de notre environnement. C'est là son grand intérêt. 
Au fil des ans, entre ses lignes et ses colonnes, on peut tout lire : les évolutions, la mobilité et les carrières et même la participation constante des centraliens dans le développement de notre pays. 
Présents dans les différentes sphères d'activité, aussi bien dans le secteur public que dans le secteur privé, les Centraliens du Maroc constituent aujourd'hui un vivier dans lequel notre pays puise pour faire face aux défis du développement et de la mondialisation. Ils bénéficient ainsi d'une forte notoriété et sont des acteurs fortement impliqués dans la vie de la « cité ». 
Trait d'union entre les membres, l'Annuaire tire son utilité et sa crédibilité des informations qu'il contient. La contribution de chacun est dès lors de nous tenir informés de toute évolution le concernant. 
Il me reste à remercier tous ceux, nombreux, qui ont contribué à la préparation de cet ouvrage. Nos remerciements s'adressent bien sûr à l'éditeur de ce volume ainsi qu'à toutes les entreprises qui nous ont fait confiance pour leurs insertions publicitaires, sans oublier l'équipe au sein du Bureau qui s'est mobilisé pour faire aboutir le projet. 
 
Said IBRAHIMI
Président de l'Association des Centraliens du Maroc 

Février 2009 : Convention cadre Ecole Centrale Maroc

18/04/2018

FRANCE/MAROC : Signature d’une convention cadre avec le gouvernement marocain pour la création d’une Ecole Centrale d’ingénieurs au Maroc

 L’École Centrale Paris et le groupe des Écoles Centrales ont signé une convention cadre avec le royaume du Maroc pour une étude portant sur la création d’une école d’ingénieurs au Maroc. Elle constituait l’une des cinq  conventions liées à l’exécution du Pacte National pour l’Émergence Industrielle 2009-2015, signées devant sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 13 février 2009 dernier à Fès. 

La convention vise à étudier la possibilité d’implanter au Maroc une  école d’ingénieurs répondant à un cahier des charges précis : une formation de haut niveau, généraliste, bénéficiant du savoir-faire des Écoles Centrales en matière de pédagogie, avec une adaptation aux spécificités locales, dotée d’activités de Recherche et Développement et qui créera des liens forts avec les entreprises françaises et marocaines. L’objectif est de démarrer l’enseignement  avec des promotions d’une centaine d’étudiants, dont le diplôme, remplissant tous les critères d’excellence du Groupe des Écoles Centrales, sera reconnu à la fois par l’État Marocain et la CTI en France.À l’issue de cette étude, le gouvernement marocain et les Écoles Centrales décideront ensemble de la poursuite du projet.

 La convention a été signée par M. Ahmed Akhchichine, ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique du Maroc, M. Ahmed Reda Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce, des Nouvelles Technologies du Maroc et Hervé Biausser, directeur de l’École Centrale Paris, président du groupe des Écoles Centrales.

 Ce projet, à l'issue de la phase d'étude, vise à "mettre à disposition des investisseurs des ressources humaines de qualité, pour le développement du secteur industriel au Maroc", conformément aux objectifs du Pacte national pour l’émergence industrielle 2009-2015 du Maroc, précise un communiqué du groupe des Ecoles centrales.

 Le groupe des écoles centrales (Paris, Lyon, Lille, Nantes, Marseille) a déjà créé un établissement à Pékin, en 2005.

(L'Economiste) PETITE RÉVOLUTION SUR LA CARTE D’IDENTITÉ

18/04/2018

Enfin une vraie GRH en préparation dans l’Administration 

Les Centraliens marocains ont eu l’inspiration de convier Mohamed Boussaïd, ministre de la Modernisation des secteurs publics (qui est lui, un «Ponts & Chaussées) à leur rencontre mensuelle. Devant une salle comble et un auditoire conquis, l’une des stars montantes de Jettou II a fait sensation en parlant, sans langue de bois, de réformes engagées dans l’administration. Le jeune ministre sait que de beaux schémas techniques n’ont de valeur aux yeux des citoyens que s’ils sont suivis de la réduction de tracas devant les guichets des services publics. Et c’est sur ça qu’ils jugeront.C’est pour cette raison que l’amélioration des relations avec les citoyens apparaît au cœur des «leviers de sa réforme». Le gouvernement s’attaque au plus symbolique des documents, la carte nationale. La prochaine carte d’identité sera un condensé de données plus simple et plus lisible pour le citoyen. Elle simplifiera surtout la vie de tous les jours car pour n’importe quelle formalité à venir, il n’y aura pas besoin de présenter entre autres, le certificat de résidence, l’extrait d’acte de naissance et le certificat de vie. Le projet se trouve actuellement au Secrétariat Général du Gouvernement. S’il aboutit, ce qui n’est pas acquis car il existe des poches de résistance, les mokkadems vont devoir trouver de nouvelles missions. Il restera par ailleurs à transposer l’esprit de la décision politique au niveau le plus bas, celui là même qui est au contact avec les citoyens. Le gouvernement envisage de passer par un décret pour interdire à l’Administration de demander d’autres papiers aux administrés! Ce n’est pas un gag, le texte est fin prêt. Rabat travaille aussi l’accès à l’information, un domaine où l’assymétrie joue nettement en faveur du fonctionnaire. L’idée est que tout le monde détienne la même information, on utilisera s’il le faut, la télévision, promet le ministre de la Modernisation des secteurs publics.Si le programme des départs volontaires est le plus visible des réformes, il ne constitue qu’un petit bout du processus, précise Mohamed Boussaid. «C’est juste l’ouverture des fenêtres d’un immeuble longtemps fermé». Il faut saisir la fenêtre d’opportunité pour implémenter les réformes de fond, et profiter du consensus sur le rôle de l’Etat et le périmètre de son action, poursuit le ministre. Il concède que le chantier est colossal, notamment en matière de ressources humaines, de loin «la plus grande problématique dans l’Administration». Tout est à construire dans ce domaine de la politique de rémunération à la formation continue. Ce qui est pratiqué aujourd’hui dans les ministères, c’est de la gestion du personnel, reconnaît le ministre. L’Administration ne connaît ni la gestion des compétences, encore moins la gestion prévisionnelle des recrutements. L’évaluation du personnel? «Le dispositif actuel est une immense plaisanterie», confie le ministre qui, sur ce point aussi, prépare quelques chamboulements. 99% des employés ont la note maximale (3 sur trois). Et de toute façon, avoir 0 ou 3 ne change rien à la situation. Ce qui favorise les promotions fondées essentiellement sur la règle du grand-père, c’est-à-dire, l’ancienneté. Cette “politique” s’est soldée par un niveau d’encadrement élevé dans l’administration, 45% soit à peu près autant de cadres que d’encadrés! Dans ces conditions, la flambée de la masse salariale qui aspire 13% du PIB, n’est de la responsabilité de personne, fait remarquer Mohamed Boussaïd puisque la notion de coût salarial est inexistante dans les ministères. La fiche de paie pour certains corps est composée de 90% d’indemnités. On recense aujourd’hui 200 indemnités différentes, créées les unes après les autres pour gérer le mécontentement.Le système d’évaluation sera revu de fond en comble. Les fonctionnaires seront notés sur une échelle de 10 points. Le projet déjà achevé, est basé sur des éléments précis, des contrôles continus sur la présence, des entretiens annuels d’évaluation. Pour mettre fin aux complaisances, la hiérarchie sera également responsabilisée. Elle sera notée sur la manière dont il évalue ses collaborateurs, promet le ministre de la Modernisation des secteurs publics. Un nouveau système de recrutement sera mis en place ainsi que la systématisation du concours pour l’accès aux postes d’encadrement alors que le recrutement à l’échelle 11 s’effectue toujours sur dossier. “L’administration est plus consommatrice que productrice. Elle ne se préoccupe pas de l’usager qui doit être au centre”, explique Boussaïd. L’objectif aujourd’hui est de s’organiser autour de l’usager. Cela nécessite un allègement et une lisibilité des structures administratives, quitte à en élaguer certaines. Exemple: à quoi servent les multiples instances de contrôle des administrations? Ce regard critique sur nos structures ne s’est jamais effectué en raison des résistances. On en crée parfois juste pour recaser une personnalité et on oublie qu’un organigramme sert une mission. Les inspections générales dans les ministères pourraient passer à la trappe ou du moins, il sera demandé à chaque administration de se faire «évaluer» par un organisme tiers. Tous les ministères devraient aussi se doter d’un organigramme clair, précis avec à la clé, une définition des missions. Tous les ans, il faut établir un bilan de manière à justifier l’utilisation des deniers publics.

source: L'économiste